On croit qu'on a tout dit sur les différences Windows Linux et en fait non, on s'aperçoit qu'on peut encore choisir des angles originaux et percutants...
10 fundamental differences between Linux and Windows
10 différences fondamentales entre Linux et Windows
Intro
I have been around the Linux community for more than 10 years now. From the very beginning, I have known that there are basic differences between Linux and Windows that will always set them apart. This is not, in the least, to say one is better than the other. It’s just to say that they are fundamentally different. Many people, looking from the view of one operating system or the other, don’t quite get the differences between these two powerhouses. So I decided it might serve the public well to list 10 of the primary differences between Linux and Windows.
Cela fait maintenant plus de 10 ans que je suis dans la communauté Linux. Depuis le tout début, je sais qu'il y a des différences basiques entre Linux et Windows qui les distinguera toujours. Cela ne veut pas dire, pas le moins du monde, que l'un est meilleur que l'autre. Cela veut dire qu'ils sont fondamentalement différents. Beaucoup, selon la perspective d'un système d'exploitation ou de l'autre, ne saisissent pas vraiment les différences entre ces deux puissances. J'ai donc décidé qu'il pourrait être bien utile pour le public de faire la liste des différences primaires entre Linux et Windows.
#1: Full access vs. no access
Accès total vs. pas d'accès
--daria 28 août 2008 à 07:07 (CEST):
Traduit-on vs. par contre ou laisse-t-on versus pour tous les titres de paragraphes ?
#1 - paragraphe 1
Having access to the source code is probably the single most significant difference between Linux and Windows. The fact that Linux belongs to the GNU Public License ensures that users (of all sorts) can access (and alter) the code to the very kernel that serves as the foundation of the Linux operating system. You want to peer at the Windows code? Good luck. Unless you are a member of a very select (and elite, to many) group, you will never lay eyes on code making up the Windows operating system.
L'accès au code source est probablement LA différence la plus significative entre Linux et Windows. Le fait que Linux soit sous licence publique GNU garantit que les utilisateurs (de tout type) peuvent avoir accès (et droit de modification) au code jusqu'au noyau qui sert de fondement au système d'exploitation Linux. Vous voulez jeter un coup d'oeil au code de Windows ? Bonne chance. À moins d'être membre d'un groupe trié sur le volet (et pour beaucoup une élite), vous ne verrez jamais le code qui constitue le système d'exploitation Windows.
#1 - paragraphe 2
You can look at this from both sides of the fence. Some say giving the public access to the code opens the operating system (and the software that runs on top of it) to malicious developers who will take advantage of any weakness they find. Others say that having full access to the code helps bring about faster improvements and bug fixes to keep those malicious developers from being able to bring the system down. I have, on occasion, dipped into the code of one Linux application or another, and when all was said and done, was happy with the results. Could I have done that with a closed-source Windows application? No.
Vous pouvez interpréter ceci depuis chaque rive du fleuve. Certains disent que le fait de donner un accès public au code ouvre le système d'exploitation (et les logiciels qui s'y exécutent) aux développeurs mal intentionnés qui se serviront de chaque faille qu'ils trouveront. D'autres disent que le fait d'avoir un accès total au code aide à générer des améliorations et des corrections de bugs plus rapides pour empêcher à ces développeurs mal intentionnés de venir à bout du système. Occasionnellement, je me suis plongé dans le code de quelque application Linux, et au bout du compte, j'ai été heureux du résultat. Est-ce que j'aurais pu le faire avec une application Windows sans accès aux sources ? Non.
--daria 28 août 2008 à 06:51 (CEST):
quelques applications au pluriel pour "the code of one Linux application or another" ?
#2: Licensing freedom vs. licensing restrictions
Liberté de licences vs. restrictions de licences
Along with access comes the difference between the licenses. I’m sure that every IT professional could go on and on about licensing of PC software. But let’s just look at the key aspect of the licenses (without getting into legalese). With a Linux GPL-licensed operating system, you are free to modify that software and use and even republish or sell it (so long as you make the code available). Also, with the GPL, you can download a single copy of a Linux distribution (or application) and install it on as many machines as you like. With the Microsoft license, you can do none of the above. You are bound to the number of licenses you purchase, so if you purchase 10 licenses, you can legally install that operating system (or application) on only 10 machines.
Avec l'accès au code, nous avons la différence entre licences. Je suis sûr que chaque professionnel de l'informatique pourrait parler des heures des licences de logiciels pour PC. Regardons juste les aspects clés des licences (sans rentrer dans le jargon juridique). Avec un système d'exploitation Linux à licence GPL, vous êtes libre de modifier ce logiciel et de l'utiliser, même de le republier ou de le vendre (tant que vous mettez le code à disposition). Également, avec la GPL, vous pouvez télécharger une seule copie d'une distribution (ou application) Linux et l'installer sur autant de machines que vous le souhaitez. Avec la licence Microsoft, vous ne pouvez faire aucune de ces choses. Vous êtes limité au nombre de licences que vous achetez, donc si vous achetez 10 licences, vous ne pouvez légalement installer ce système d'exploitation (ou cette application) que sur 10 machines.
--daria 28 août 2008 à 06:52 (CEST):
la différence entre les licences ?
#3: Online peer support vs. paid help-desk support
Support online par groupes d'utilisateurs vs. support par help-desk payant
--daria 28 août 2008 à 07:05 (CEST):
Traduit-on support en ligne et help-desk aussi ?
#3 - paragraphe 1
This is one issue where most companies turn their backs on Linux. But it’s really not necessary. With Linux, you have the support of a huge community via forums, online search, and plenty of dedicated Web sites. And of course, if you feel the need, you can purchase support contracts from some of the bigger Linux companies (Red Hat and Novell for instance).
C'est un point qui fait fuir la plupart des entreprises pour Linux. Mais ce n'est vraiment pas nécessaire. Avec Linux, vous avez du support grâce à une énorme communauté, via des forums, les moteurs de recherche, et plein de sites web spécialisés. Et bien sûr, si vous en ressentez le besoin, vous pouvez acheter des contrats de support à une des grosses entreprises Linux (par exemple Red Hat ou Linux).
#3 - paragraphe 2
However, when you use the peer support inherent in Linux, you do fall prey to time. You could have an issue with something, send out e-mail to a mailing list or post on a forum, and within 10 minutes be flooded with suggestions. Or these suggestions could take hours of days to come in. It seems all up to chance sometimes. Still, generally speaking, most problems with Linux have been encountered and documented. So chances are good you’ll find your solution fairly quickly.
Pourtant, quand vous utilisez le support de la communauté, inhérent à Linux, vous y perdez vraiment du temps. Vous pourriez avoir un problème avec quelque chose, poster sur une liste de diffusion ou sur un forum, et en 10 minutes être noyé sous les suggestions. Ou alors ces suggestions pourraient prendre plusieurs heures avant d'arriver. Parfois, cela semble ne dépendre que du hasard. Quand même, généralement, la plupart des problèmes avec Linux ont déjà été rencontrés, et sont documentés. Il y a donc beaucoup de chances pour que vous trouviez votre solution assez rapidement.
#3 - paragraphe 3
On the other side of the coin is support for Windows. Yes, you can go the same route with Microsoft and depend upon your peers for solutions. There are just as many help sites/lists/forums for Windows as there are for Linux. And you can purchase support from Microsoft itself. Most corporate higher-ups easily fall victim to the safety net that having a support contract brings. But most higher-ups haven’t had to depend up on said support contract. Of the various people I know who have used either a Linux paid support contract or a Microsoft paid support contract, I can’t say one was more pleased than the other. This of course begs the question “Why do so many say that Microsoft support is superior to Linux paid support?”
Côté face, le support pour Windows. Oui, vous pouvez prendre le même chemin avec Microsoft et vous fier aux utilisateurs pour trouver des solutions. Il y a juste autant de sites d'aide/listes/forums pour Windows qu'il y en a pour Linux.* Et vous pouvez acheter du support à Microsoft-même. La plupart des responsables d'entreprise sont des proies faciles pour le filet de sécurité apporté par un contrat de support. Mais la plupart des responsables n'ont pas eu à faire appel au dit contrat de support. Des diverses personnes que je connais, et qui ont utilisé soit un contrat de support payant Linux soit un contrat de support payant Microsoft, je ne peux pas que les uns étaient plus satisfaits que les autres. Cela amène bien sûr la question "pourquoi tellement de gens disent-ils que le support pour Microsoft est meilleur que celui pour Linux ?"
Je me fendrais bien d'un petit commentaire, une ndt : "ce qui en dit long sur la qualité et l'abondance du support pour Linux, si l'on prend en compte la différence énorme entre le nombre d'utilisateurs de Linux et de Windows". Quoi, moi, un biais pour Linux ???
#4: Full vs. partial hardware support
Support matériel complet vs. partiel
#4 - paragraphe 1
One issue that is slowly becoming nonexistent is hardware support. Years ago, if you wanted to install Linux on a machine you had to make sure you hand-picked each piece of hardware or your installation would not work 100 percent. I can remember, back in 1997-ish, trying to figure out why I couldn’t get Caldera Linux or Red Hat Linux to see my modem. After much looking around, I found I was the proud owner of a Winmodem. So I had to go out and purchase a US Robotics external modem because that was the one modem I knew would work. This is not so much the case now. You can grab a PC (or laptop) and most likely get one or more Linux distributions to install and work nearly 100 percent. But there are still some exceptions. For instance, hibernate/suspend remains a problem with many laptops, although it has come a long way.
Un point qui peu à peu tend à disparaître est le support matériel. Il y a des années, si vous vouliez installer Linux sur une machine, il vous fallait vous assurer de bien sélectionner chaque pièce, sinon votre installation n'aurait pas fonctionné à 100%. Je me souviens, vers 1997, d'avoir essayé de comprendre pourquoi je n'arrivais pas à détecter mon modem avec Caldera Linux ou Red Hat Linux. Après bien des recherches, j'ai découvert que j'étais l'heureux propriétaire d'un Winmodem. J'ai donc dû aller acheter un modem externe US Robotics, parce que c'était le seul modem dont je savais qu'il fonctionnerait. Ce n'est plus aussi fréquent à présent. Vous pouvez prendre un PC (ou un portable) et il y a toutes les chances qu'une ou plusieurs distributions Linux puisse s'installer et fonctionner presque à 100%. Mais il reste toujours des exceptions. Par exemple, la fonction hiberner/suspendre reste problématique sur beaucoup de portables, même si cela s'est beaucoup amélioré.
#4 - paragraphe 2
With Windows, you know that most every piece of hardware will work with the operating system. Of course, there are times (and I have experienced this over and over) when you will wind up spending much of the day searching for the correct drivers for that piece of hardware you no longer have the install disk for. But you can go out and buy that 10-cent Ethernet card and know it’ll work on your machine (so long as you have, or can find, the drivers). You also can rest assured that when you purchase that insanely powerful graphics card, you will probably be able to take full advantage of its power.
Avec Windows, vous savez que quasiment tout le matériel fonctionnera avec le système d'exploitation. Bien sûr, parfois (et je n'arrête pas d'en faire l'expérience) vous vous retrouvez à passer la majeure partie de la journée à la recherche des bons pilotes pour ce matériel dont vous n'avez plus le disque d'installation. Mais vous pouvez aller acheter cette carte Ethernet à dix centimes, en sachant qu'elle fonctionnera sur votre machine (pour autant que vous ayez ou que vous trouviez les pilotes). Vous pouvez aussi être assuré que quand vous achetez cette carte graphique incroyablement puissante, vous pourrez probablement l'exploiter au maximum.
#5: Command line vs. no command line
Ligne de commande vs. pas de ligne de commande
No matter how far the Linux operating system has come and how amazing the desktop environment becomes, the command line will always be an invaluable tool for administration purposes. Nothing will ever replace my favorite text-based editor, ssh, and any given command-line tool. I can’t imagine administering a Linux machine without the command line. But for the end user — not so much. You could use a Linux machine for years and never touch the command line. Same with Windows. You can still use the command line with Windows, but not nearly to the extent as with Linux. And Microsoft tends to obfuscate the command prompt from users. Without going to Run and entering cmd (or command, or whichever it is these days), the user won’t even know the command-line tool exists. And if a user does get the Windows command line up and running, how useful is it really?
Peu importe d'où le système d'exploitation Linux revient, et que l'environnement de bureau devienne si extraordinaire, la ligne de commande sera toujours un outil précieux pour qui a besoin d'administrer sa machine. Rien ne remplacera jamais mon éditeur de texte préféré, ssh, et n'importe quel outil de ligne de commande donné. Je n'imagine pas l'administration d'une machine Linux sans la ligne de commande. Mais pour l'utilisateur de base - pas autant. Vous pourriez utiliser une machine Linux des années sans jamais toucher à la ligne de commande. Pareil pour Windows. Vous pouvez quand même utiliser la ligne de commande dans Windows, mais très loin des possibilités sous Linux. De plus, Microsoft a tendance à cacher à ses utilisateurs l'invite pour utiliser la ligne de commande. Sans aller dans Exécuter et taper cmd (ou command, ou quoi que ce soit maintenant), l'utilisateur ne saura même pas que l'outil de ligne de commande existe. Et si un utilisateur réussit à atteindre la ligne de commande Windows, quelle utilité, vraiment ?
#6: Centralized vs. noncentralized application installation
Installation des applications centralisée vs. non centralisée
#6 - paragraphe 1
The heading for this point might have thrown you for a loop. But let’s think about this for a second. With Linux you have (with nearly every distribution) a centralized location where you can search for, add, or remove software. I’m talking about package management systems, such as Synaptic. With Synaptic, you can open up one tool, search for an application (or group of applications), and install that application without having to do any Web searching (or purchasing).
Le titre de ce point pourrait vous laisser complètement baba. Mais réfléchissons-y une seconde. Sous Linux vous avez (avec presque toutes les distributions) un endroit central, où vous pouvez rechercher, ajouter ou supprimer des logiciels. Je parle des systèmes de gestion de paquets, comme Synaptic. Avec Synaptic, vous pouvez ouvrir un outil, chercher une application (ou un groupe d'applications), et installer cette application sans avoir à chercher quoi que ce soit sur le web (ou à acheter quoi que ce soit).
#6 - paragraphe 2
Windows has nothing like this. With Windows, you must know where to find the software you want to install, download the software (or put the CD into your machine), and run setup.exe or install.exe with a simple double-click. For many years, it was thought that installing applications on Windows was far easier than on Linux. And for many years, that thought was right on target. Not so much now. Installation under Linux is simple, painless, and centralized.
Sous Windows, rien de la sorte. Vous devez savoir où trouver le logiciel que vous voulez installer, le télécharger (ou mettre le CD dans votre machine), et exécuter setup.exe ou install.exe grâce à un simple double clic. Pendant longtemps, on pensait qu'il était de loin plus facile d'installer des applications sous Windows que sous Linux. Et pendant longtemps, on pensait bien. Plus vraiment maintenant. L'installation sous Linux est simple, sans effort, et centralisée.
#7: Flexibility vs. rigidity
Flexibilité vs. rigidité
#7 - paragraphe 1
I always compare Linux (especially the desktop) and Windows to a room where the floor and ceiling are either movable or not. With Linux, you have a room where the floor and ceiling can be raised or lowered, at will, as high or low as you want to make them. With Windows, that floor and ceiling are immovable. You can’t go further than Microsoft has deemed it necessary to go.
Je compare toujours Linux (surtout le bureau) et Windows à une pièce dont le plancher et le plafond sont soit fixes soit mobiles. Sous Linux, vous avez une pièce où vous pouvez rehausser ou abaisser le plancher et le plafond, à volonté, aussi haut ou bas que vous le voulez. Sous Windows, impossible de bouger ce plancher et ce plafond. Vous ne pouvez pas aller plus loin que Microsoft l'a estimé nécessaire.
#7 - paragraphe 2
Take, for instance, the desktop. Unless you are willing to pay for and install a third-party application that can alter the desktop appearance, with Windows you are stuck with what Microsoft has declared is the ideal desktop for you. With Linux, you can pretty much make your desktop look and feel exactly how you want/need. You can have as much or as little on your desktop as you want. From simple flat Fluxbox to a full-blown 3D Compiz experience, the Linux desktop is as flexible an environment as there is on a computer.
Prenez, par exemple, le bureau. À moins que vous ne soyez prêt à payer et à installer une application non-Microsoft qui peut changer l'apparence du bureau, sous Windows vous êtes coincé dans ce que Microsoft a déclaré être le meilleur bureau pour vous. Sous Linux, vous pouvez pratiquement adapter l'apparence et le comportement de votre bureau exactement à ce que vous voulez/ce dont vous avez besoin. Vous pouvez avoir autant ou aussi peu sur votre bureau que vous le voulez. D'un Fluxbox simple et plat à une expérience 3D Compiz extrême, le bureau Linux est l'environnement le plus flexible qui soit sur un ordinateur.
#8: Fanboys vs. corporate types
Les fans vs. les entreprises
#8 - paragraphe 1
I wanted to add this because even though Linux has reached well beyond its school-project roots, Linux users tend to be soapbox-dwelling fanatics who are quick to spout off about why you should be choosing Linux over Windows. I am guilty of this on a daily basis (I try hard to recruit new fanboys/girls), and it’s a badge I wear proudly. Of course, this is seen as less than professional by some. After all, why would something worthy of a corporate environment have or need cheerleaders? Shouldn’t the software sell itself? Because of the open source nature of Linux, it has to make do without the help of the marketing budgets and deep pockets of Microsoft. With that comes the need for fans to help spread the word. And word of mouth is the best friend of Linux.
Je voulais ajouter ceci parce que même si Linux a tellement dépassé ses racines de projet universitaire, les utilisateurs de Linux ont tendance à être des fans qui occupent la tribune et sont prompts à débiter des raisons de choisir Linux plutôt que Windows. Je m'en rends coupable quotidiennement (je fais de mon mieux pour recruter de nouveaux fans), et c'est une étiquette que je revendique. Bien sûr, cela est perçu par certains comme moins professionnel. Après tout, pourquoi est-ce que quelque chose de digne d'un environnement d'entreprise aurait ou aurait besoin de pom-pom girls ? Le logiciel ne devrait-il pas se vendre lui-même ? De par la nature ouverte de Linux, celui-ci doit se débrouiller sans l'aide des budgets marketing et du gros portefeuille de Microsoft. En conséquence, les fans ont besoin de prêcher la bonne parole. Et le bouche à oreille est le meilleur allié de Linux.
--daria 28 août 2008 à 07:01 (CEST):
Après tout, pourquoi est-ce que quelque chose de digne d'un environnement d'entreprise a ou aurait besoin de pom-pom girls ?
#8 - paragraphe 2
Some see the fanaticism as the same college-level hoorah that keeps Linux in the basements for LUG meetings and science projects. But I beg to differ. Another company, thanks to the phenomenon of a simple music player and phone, has fallen into the same fanboy fanaticism, and yet that company’s image has not been besmirched because of that fanaticism. Windows does not have these same fans. Instead, Windows has a league of paper-certified administrators who believe the hype when they hear the misrepresented market share numbers reassuring them they will be employable until the end of time.
Certains mettent ce fanatisme au même niveau de chahut universitaire qui confine Linux aux sous-sols pour les réunions des LUGS et les projets scientifiques. Permettez-moi d'être en désaccord. Une autre entreprise, grâce au phénomène d'un simple lecteur de musique et d'un téléphone, est tombée dans le même fanatisme, et pourtant l'image de cette entreprise n'a pas été sali par ce fanatisme. Windows n'a pas ces mêmes fans. À la place, Windows a un bataillon d'administrateurs officiels qui croient au battage publicitaire qui leur annonce les parts de marché, des chiffres trompeurs qui les rassurent qu'ils seront employables jusqu'à la fin des temps.
#9: Automated vs. nonautomated removable media
Médias amovibles automatiquement vs. pas automatiquement
I remember the days of old when you had to mount your floppy to use it and unmount it to remove it. Well, those times are drawing to a close — but not completely. One issue that plagues new Linux users is how removable media is used. The idea of having to manually “mount” a CD drive to access the contents of a CD is completely foreign to new users. There is a reason this is the way it is. Because Linux has always been a multiuser platform, it was thought that forcing a user to mount a media to use it would keep the user’s files from being overwritten by another user. Think about it: On a multiuser system, if everyone had instant access to a disk that had been inserted, what would stop them from deleting or overwriting a file you had just added to the media? Things have now evolved to the point where Linux subsystems are set up so that you can use a removable device in the same way you use them in Windows. But it’s not the norm. And besides, who doesn’t want to manually edit the /etc/fstab fle?
Je me souviens de cette époque où il vous fallait monter votre disquette pour pouvoir l'utiliser, et la démonter pour la sortir. Eh bien, ces jours sont presque terminés -mais pas complètement. Un problème qui nuit aux nouveaux utilisateurs est l'utilisation des médias amovibles. L'idée d'être obligé de "monter" manuellement un lecteur de CD pour accéder au contenu du disque est complètement étrangère aux nouveaux utilisateurs. Il y a une raison pour que ce soit ainsi. Parce que Linux a toujours été une plate-forme multi-utilisateurs, on pensait qu'en forçant un utilisateur à monter un média pour l'utiliser, cela préserverait les fichiers d'un utilisateur d'être remplacés par un autre utilisateur. Pensez-y : sur un système multi-utilisateurs, si tout le monde avait instantanément accès à un disque qui venait d'être inséré, qu'est-ce qui les empêcherait de supprimer ou de remplacer un fichier qui venait juste d'être ajouté au média ? Les choses ont maintenant évolué au point que les sous-systèmes de Linux sont paramétrés pour pouvoir utiliser un périphérique amovible de la même façon que sous Windows. Mais ce n'est pas la norme. Et en plus, qui refuse d'éditer manuellement le fichier /etc/fstab ?
#10: Multilayered run levels vs. a single-layered run level
Les niveaux d'exécution superposés vs. un seul niveau d'exécution
#10 - paragraphe 1
I couldn’t figure out how best to title this point, so I went with a description. What I’m talking about is Linux’ inherent ability to stop at different run levels. With this, you can work from either the command line (run level 3) or the GUI (run level 5). This can really save your socks when X Windows is fubared and you need to figure out the problem. You can do this by booting into run level 3, logging in as root, and finding/fixing the problem.
Je n'ai pas pu trouver un meilleur titre pour ce point, c'est donc une description. Ce dont je parle est la capacité inhérente à Linux de s'arrêter sur différents niveaux d'exécution. Ainsi, vous pouvez travailler soit en ligne de commande (niveau d'exécution ou runlevel 3), ou avec l'interface graphique (runlevel 5). Cela peut vraiment sauver votre chemise, quand votre serveur graphique est vraiment bien dézingué, et que vous devez régler le problème. Vous pouvez y arriver en démarrant sur le niveau d'exécution 3, en vous identifiant en tant que propriétaire du système, pour identifier/résoudre le problème.
#10 - paragraphe 2
With Windows, you’re lucky to get to a command line via safe mode — and then you may or may not have the tools you need to fix the problem. In Linux, even in run level 3, you can still get and install a tool to help you out (hello apt-get install APPLICATION via the command line). Having different run levels is helpful in another way. Say the machine in question is a Web or mail server. You want to give it all the memory you have, so you don’t want the machine to boot into run level 5. However, there are times when you do want the GUI for administrative purposes (even though you can fully administer a Linux server from the command line). Because you can run the startx command from the command line at run level 3, you can still start up X Windows and have your GUI as well. With Windows, you are stuck at the Graphical run level unless you hit a serious problem.
Sous Windows, vous vous contentez d'une ligne de commande en mode sans échec, et là vous n'êtes pas sûr d'avoir les utilitaires qu'il vous faut pour régler le problème. Sous Linux, même en runlevel 3, vous pouvez quand même réussir à installer un utilitaire pour vous aider (tapez apt-get install application-de-votre-choix via la ligne de commande). Il y a une autre utilité aux niveaux d'exécution multiples. Mettons que la machine en question est un serveur web ou un serveur de mails. Vous voulez lui allouer toute la mémoire dont vous disposez, donc vous ne voulez pas que la machine démarre sur une session graphique. Toutefois, il y a des moments où vous voulez vraiment l'interface graphique pour l'administration de votre machine (même si vous pouvez pleinement administrer un serveur Linux depuis la ligne de commande). Parce que vous pouvez exécuter la commande startx depuis la ligne de commande en runlevel 3, vous pouvez tout de même démarrer votre serveur graphique et avoir également votre interface habituelle. Sous Windows, vous êtes coincé sur une session graphique, à moins de rencontrer un gros problème.
Your call…
C'est vous qui voyez...
Those are 10 fundamental differences between Linux and Windows. You can decide for yourself whether you think those differences give the advantage to one operating system or the other. Me? Well I think my reputation (and opinion) precedes me, so I probably don’t need to say I feel strongly that the advantage leans toward Linux.
Ce sont là 10 différences fondamentales entre Linux et Windows. Vous pouvez décider par vous-mêmes si vous pensez que ces différences donnent l'avantage à un système d'exploitation ou à l'autre. Moi ? Eh bien je pense être précédé par ma réputation (et mes opinions), je n'ai donc probablement pas besoin de dire que je suis convaincu que la balance penche du côté de Linux.