A software populist that doesnt do Windows
De Framalang Wiki.
Mark Shuttleworth et Ubuntu dans les pages business du New York Times. Article original d'Ashlee Vance paru dans le New York Times du 11 janvier 2009
| Pseudo | Code | Rôle | Statut |
|---|---|---|---|
| Goofy | Traduction | terminée | |
| FramaKa | Relecture | terminée | |
| FramaKa | Validation | terminée | |
| Mise en forme |
Article en ligne à l'adresse : http://www.framablog.org/index.php/post/2009/01/16/ubuntu-new-york-times
Ubuntu NYT - Titre
Un logiciel pour le peuple qui ne passe pas par les fenêtres (?)
Un ami du peuple dont le logiciel n'a pas besoin de fenêtres (?)Ubuntu NYT - Intro
THEY’RE either hapless pests or the very people capable of overthrowing Windows. Take your pick.
In December, hundreds of these controversial software developers gathered for one week at the Google headquarters in Mountain View, Calif. They came from all over the world, sporting many of the usual signs of software mercenaries: jeans, ponytails, unruly facial hair and bloodshot eyes.On les considère soit comme de misérables casse-pieds soit comme ceux-là même qui pourraient causer la chute de Windows. À vous de choisir.
Au mois de décembre, des centaines de ces développeurs controversés de logiciels étaient rassemblés pour une semaine au quartier général de Google à Mountain View, en Californie. Ils venaient des quatre coins du globe, arborant beaucoup de signes de reconnaissance des mercenaires du code : jeans, queues de cheval, visages hirsutes aux yeux injectés de sang.Ubuntu NYT - Partie 1
Ubuntu NYT - Partie 2
All the fuss at the meeting centered on something called Ubuntu and a man named Mark Shuttleworth, the charismatic 35-year-old billionaire from South Africa who functions as the spiritual and financial leader of this coding clan.
Created just over four years ago, Ubuntu (pronounced oo-BOON-too) has emerged as the fastest-growing and most celebrated version of the Linux operating system, which competes with Windows primarily through its low, low price: $0.Le clou de la réunion était une chose appelée Ubuntu et un certain Mark Shuttleworth, le charismatique milliardaire sud-africain, qui tient lieu de chef spirituel et financier de cette tribu des codeurs.
Créé il y a maintenant tout juste quatre ans, Ubuntu (prononcez ou-BOUN-tou) s'est imposé comme le système d'exploitation pour Linux dont le développement a été le plus rapide et la notoriété la plus grande, il concurrence Windows avant tout par son très, très bas prix : 0 dollar.Ubuntu NYT - Partie 3
More than 10 million people are estimated to run Ubuntu today, and they represent a threat to Microsoft’s hegemony in developed countries and perhaps even more so in those regions catching up to the technology revolution.
“If we’re successful, we would fundamentally change the operating system market,” Mr. Shuttleworth said during a break at the gathering, the Ubuntu Developer Summit. “Microsoft would need to adapt, and I don’t think that would be unhealthy.”On estime à plus de dix millions le nombre d'utilisateurs d'Ubuntu aujourd'hui, et ils représentent une sérieuse menace pour l'hégémonie de Microsoft dans les pays développés, peut-être même plus encore dans les contrées qui sont en train de rattraper la révolution technologique.
« Si nous réussissons, nous changerons complètement le marché du système d'exploitation,» a déclaré M. Shuttleworth pendant une pause au cours de la rencontre, le sommet des développeurs d'Ubuntu. « Microsoft devra s'adapter, et je ne pense pas que ce soit une mauvaise chose. »Ubuntu NYT - Partie 4
Linux is free, but there is still money to be made for businesses flanking the operating system. Companies like I.B.M., Hewlett-Packard and Dell place Linux on more than 10 percent of the computers they sell as servers, and businesses pay the hardware makers and others, like the software sellers Red Hat and Oracle, to fix any problems and keep their Linux-based systems up to date.
But Canonical, Mr. Shuttleworth’s company that makes Ubuntu, has decided to focus its near-term aspirations on the PCs used by workers and people at home.Linux est gratuit, mais il y a toujours moyen de gagner de l'argent pour les entreprises qui gravitent autour du système d'exploitation. Des firmes comme IBM, Hewlett-Packard et Dell installent Linux sur plus de 10% de leurs ordinateurs vendus comme serveurs, les entreprises paient les fabricants de matériel et de services informatiques comme les vendeurs de logiciels Red Hat et Oracle, pour régler tous les problèmes et tenir à jour leurs systèmes basés sur Linux.
Mais Canonical, l'entreprise de Mark Shuttleworth qui élabore Ubuntu, a décidé de se concentrer à court terme sur les PC utilisés au travail et par les gens chez eux.Ubuntu NYT - Partie 5
Ubuntu NYT - Partie 6
With Ubuntu, the devotees believe, things might finally be different.
“I think Ubuntu has captured people’s imaginations around the Linux desktop,” said Chris DiBona, the program manager for open-source software at Google. “If there is a hope for the Linux desktop, it would be them.”Mais avec Ubuntu, croient les prosélytes, il se pourrait qu'il en aille autrement.
« Je pense qu'Ubuntu a attiré l'attention des gens sur l'ordinateur de bureau Linux, » a déclaré Chris DiBona, le patron du département des logiciels Open Source chez Google. « S'il existe un espoir pour l'ordinateur de bureau Linux, c'est d'Ubuntu qu'il viendra »Ubuntu NYT - Partie 7
Close to half of Google’s 20,000 employees use a slightly modified version of Ubuntu, playfully called Goobuntu.
People encountering Ubuntu for the first time will find it very similar to Windows. The operating system has a slick graphical interface, familiar menus and all the common desktop software: a Web browser, an e-mail program, instant-messaging software and a free suite of programs for creating documents, spreadsheets and presentations.Près de la moitié des 20 000 employés de Google utilisent une version légèrement modifiée d'Ubuntu, plaisamment appelée Goobuntu.
Les gens qui feront connaissance avec Ubuntu pour la première fois le trouveront très proche de Windows. Le système d'exploitation propose une interface graphique agréable, avec des menus familiers et toute la gamme des applications habituelles d'un ordinateur : un navigateur Web, un client courriel, un logiciel de messagerie instantanée et une suite bureautique libre pour créer des documents, des feuilles de calcul et des présentations.Ubuntu NYT - Partie 8
Ubuntu NYT - Partie 9
Ubuntu NYT - Partie 10
« It is the same thing companies like Apple and Google have done well, which is build not just a community but a passionate community,” said Ian Murdock, who created an earlier version of Linux called Debian, on which Ubuntu is based.
Mainstream technology companies have taken notice of the enthusiasm around Ubuntu. Dell started to sell PCs and desktops with the software in 2007, and I.B.M. more recently began making Ubuntu the basis of a software package that competes against Windows.« C'est tout à fait comparable à ce qu'ont réussi des firmes comme Apple et Google, c'est-à-dire constituer une communauté mais surtout une communauté de passionnés », a dit Ian Murdock, le créateur d'une version précédente de Linux appelée Debian, sur laquelle est bâti Ubuntu.
Les entreprises de technologie grand public ont pris bonne note de la vague d'enthousiasme autour d'Ubuntu. Dell a commencé à vendre des PC et des ordinateurs de bureau avec ce logiciel dès 2007, et IBM a commencé plus récemment à proposer Ubuntu en tête d'un lot d'applications qui rivalisent avec Windows.
Ubuntu NYT - Partie 11
Ubuntu NYT - Partie 12
When a new version of the operating system becomes available, Ubuntu devotees pile onto the Internet, often crippling Web sites that distribute the software. And hundreds of other organizations, mostly universities, also help in the distribution.
The technology research firm IDC estimates that 11 percent of American businesses have systems based on Ubuntu. That said, many of the largest Ubuntu customers have cropped up in Europe, where Microsoft’s dominance has endured intense regulatory and political scrutiny.Lorsqu'une nouvelle version du système d'exploitation est disponible, les fans d'Ubuntu se ruent sur Internet, sur les sites Web souvent dépassés par les événements qui distribuent le logiciel. Et des centaines d'autres organisations, surtout des universités, aident également à la distribution.
La société de recherche en hautes technologies IDC estime que 11% des entreprises américaines utilisent des systèmes basés sur Ubuntu. Ceci dit, la majeure partie des adeptes d'Ubuntu est apparue en Europe, où l'hégémonie de Microsoft a dû subir un sévère contrôle politique et juridique.Ubuntu NYT - Partie 13
Ubuntu NYT - Partie 14
Ubuntu NYT - Partie 15
“Look, I have a very privileged life, right?” Mr. Shuttleworth said. “I am a billionaire, bachelor, ex-cosmonaut. Life couldn’t easily be that much better. Being a Linux geek sort of brings balance to the force.”
The first installment of Mr. Shuttleworth’s fortune arrived after he graduated from the University of Cape Town in 1995 with a business degree.« Bon, j'ai une vie très privilégiée, d'accord... » dit M. Shuttleworth. « Je suis milliardaire, célibataire, ex-cosmonaute. La vie pourrait difficilement être plus belle pour moi. Être un fondu de Linux rétablit une sorte d'équilibre.»
M. Shuttleworth a commencé à fonder sa fortune juste après avoir obtenu un diplôme de commerce de l'Université du Cap en 1995.Ubuntu NYT - Partie 16
He had been paying bills by operating a small technology consulting company, setting up Linux servers for companies to run their Web sites and other basic operations. His business leanings and technology background inspired him to try to capitalize on the rising interest in the Internet.
“I’m more of an academic than a cut-and-thrust wheeler-dealer,” he said. “I was very interested in how the Internet was changing commerce and was determined to pursue it.”Il payait ses factures en gérant une petite entreprise de conseil en technologie, en installant des serveurs Linux pour que des compagnies puissent faire tourner leur site Web, et autres services de base. Son goût pour le commerce et ses connaissances acquises dans les technologies numériques l'ont incité à miser sur l'intérêt croissant de l'Internet.
« Je suis plus un universitaire qu'un marchand de tapis prêt à tout pour faire de coups », dit-il. J'étais très intéressé par la façon dont Internet modifiait le commerce et j'étais résolu à aller plus loin encore.»
Ubuntu NYT - Partie 17
Ubuntu NYT - Partie 18
As dot-com mania surged, companies became interested in this profitable outfit, based in South Africa. In 1999, VeriSign, which manages a number of Internet infrastructure services, bought Thawte for $575 million. (Mr. Shuttleworth had turned down an offer of $100 million a few months earlier.)
Having owned all of Thawte, Mr. Shuttleworth, the son of a surgeon and a kindergarten teacher, became very wealthy at just 26.Quand la folie du point.com (NdT : La bulle internet) se déclencha, des entreprises se montrèrent intéressées par cette boîte implantée en Afrique du Sud qui faisait du profit. En 1999, VeriSign, qui gérait un grand nombre de services structurels pour Internet, acheta Thawte pour 575 millions de dollars. (M. Shuttleworth avait décliné une offre à 100 millions de dollars quelques mois plus tôt.)
Comme il était le seul détenteur de la société Thawte, M. Shuttleworth, fils d'un chirurgien et d'une institutrice de jardin d'enfant, s'est retrouvé très riche à 26 ans à peine.Ubuntu NYT - Partie 19
So what’s a newly minted millionaire to do? Mr. Shuttleworth looked to the stars. Paying an estimated $20 million to Russian officials, he secured a 10-day trip to space and the International Space Station on the Soyuz TM-34 in 2002 and became the first “Afronaut,” as the press described him.
“After selling the company, it wasn’t a blowout yachts and blondes situation,” he said. “It was very clear that I was in a unique situation where I should choose to do things that were not possible otherwise.”Alors que peut bien faire un millionaire fraîchement éclos ? M. Shuttleworth a regardé vers les étoiles. En versant une somme évaluée à 20 millions de dollars aux autorités russes, il s'est offert un voyage de 10 jours dans l'espace à bord de la station spatiale internationale Soyouz TM-34, en 2002, devenant ainsi le premier « afronaute », comme l'a appelé la presse.
« Après la vente de la société, il ne s'agissait pas de se vautrer sur des yachts avec des bimbos,» a-t-il dit. « Il était très clair que j'étais dans une situation exceptionnelle qui me permettait de choisir de faire des choses qui auraient été impossibles sans cette fortune.»Ubuntu NYT - Partie 20
In the following years, Mr. Shuttleworth set up venture capital and charitable organizations. Through investments in the United States, Africa and Europe, he says, he has amassed a fortune of more than $1 billion.
He spends 90 percent of his time, however, working on Canonical, which he considers another project that challenges what’s possible.Dans les années qui ont suivi, M. Shuttleworth a soutenu des startups et des organisations humanitaires. Grâce à ses investissements aux États-Unis, en Afrique et en Europe, il dit avoir amassé une fortune de plus d'un milliard de dollars.
Il passe 90 pour cent de son temps, cependant, à travailler pour Canonical, qu'il considère comme un autre projet destiné à reculer les limites du possible.Ubuntu NYT - Partie 21
“I have done well with investing, but it has never felt very fulfilling,” he said. “I fear getting to the end of my life and feeling you haven’t actually built something. And to do something people thought was impossible is attractive.”
Ubuntu NYT - Partie 22
CANONICAL’S model makes turning a profit difficult.
Many open-source companies give away a free version of their software that has some limitations, while selling a full-fledged version along with complementary services for keeping the software up to date. Canonical gives away everything, including its top product, then hopes that companies will still turn to it for services like managing large groups of servers and desktops instead of handling everything themselves with in-house experts.Le modèle choisi par Canonical permet cependant difficilement d'en tirer économiquement profit.
Beaucoup de compagnies Open Source offrent gracieusement une version gratuite de leur logiciel avec quelques limitations, tout en vendant la version intégrale accompagnée des services additionnels qui assurent au produit sa mise à jour. Canonical offre tout, y compris son produit phare, et espère que quelques entreprises vont alors se tourner vers lui pour acheter des services comme la gestion de grands parcs de serveurs et d'ordinateurs, au lieu de gérer ça elles-mêmes avec des experts maison.
Ubuntu NYT - Partie 23
Canonical also receives revenue from companies like Dell that ship computers with Ubuntu and work with it on software engineering projects like adding Linux-based features to laptops. All told, Canonical’s annual revenue is creeping toward $30 million, Mr. Shuttleworth said.
That figure won’t worry Microsoft.Canonical dispose d'une autre source de revenus avec des compagnies comme Dell qui vendent des ordinateurs avec Ubuntu installé, et qui contribuent au logiciel avec des projets technologiques tels que l'implantation de fonctions propres à Linux sur les portables. L'un dans l'autre, le chiffre d'affaires de Canonical doit s'approcher des 30 millions de dollars par an, selon M. Shuttleworth.
Un chiffre qui n'a pas de quoi inquiéter Microsoft.Ubuntu NYT - Partie 24
But Mr. Shuttleworth contends that $30 million a year is self-sustaining revenue, just what he needs to finance regular Ubuntu updates. And a free operating system that pays for itself, he says, could change how people view and use the software they touch everyday.
“Are we creating world peace or fundamentally changing the world? No,” he said. “But we could shift what people expect and the amount of innovation per dollar they expect.”Mais M. Shuttleworth défend l'idée que 30 millions de dollars par an est un revenu qui se suffit à lui-même, juste ce dont il a besoin pour financer les mises à jour régulières d'Ubuntu. Et un système d'exploitation qui s'auto-finance, dit-il, pourrait bien changer la manière dont les gens perçoivent et utilisent le logiciel qu'il ont chaque jour sous les yeux.
« Sommes-nous en train de répandre la paix sur le monde ou de le changer radicalement ? Non », dit-il. « Mais nous pouvons faire évoluer les attentes des gens et le degré d'innovation qu'ils peuvent espérer pour chaque dollar dépensé. »
Ubuntu NYT - Partie 25
Microsoft had an estimated 10,000 people working on Vista, its newest desktop operating system, for five years. The result of this multibillion-dollar investment has been a product late to market and widely panned.
Canonical, meanwhile, releases a fresh version of Ubuntu every six months, adding features that capitalize on the latest advances from developers and component makers like Intel. The company’s model centers on outpacing Microsoft on both price and features aimed at new markets.
On estime que Microsoft emploie depuis 5 ans 10000 personnes sur Vista, son nouveau système d'exploitation pour ordinateur de bureau. Le résultat de cet investissement qui se chiffre en milliards de dollars est un produit arrivé trop tard sur le marché, et que les critiques ont descendu en flammes.
Dans le même temps, Canonical publie une nouvelle version d'Ubuntu tous les six mois, en ajoutant des fonctionnalités qui tirent parti des dernières avancées fournies par les développeurs et les fabricants de composants comme Intel. Le modèle de développement de la société c'est avoir une longueur d'avance sur Microsoft, à la fois sur les prix et sur des fonctions qui lui ouvrent de nouveaux marchés.Ubuntu NYT - Partie 26
“It feels pretty clear to me that the open process produces better stuff,” Mr. Shuttleworth said. Such talk from a man willing to finance software for the masses — and by the masses — inspires those who see open source as more of a cause than a business model.
In his spare time, Agostino Russo, for example, who works for a hedge fund at Moore Europe Capital Management in London, created a program called Wubi that allows Ubuntu to be installed on computers running Windows.« Il est pour moi tout à fait clair que la démarche Open Source aboutit à de meilleurs résultats,» dit M. Shuttleworth. De tels propos venant d'un homme désireux de financer un logiciel pour les masses - et par les masses - confortent ceux qui voient dans l'Open Source plus une cause à défendre qu'un modèle économique.
Sur son temps libre, Agostino Russo par exemple, qui travaille à Londres pour un fonds d'investissement chez Moore Europe Capital Management, a conçu une application appelée Wubi qui permet d'installer Ubuntu sur des ordinateurs tournant sous Windows.Ubuntu NYT - Partie 27
“I always thought that open source is a very important socioeconomic movement,” Mr. Russo said.
Ultimately, however, parts of Mr. Shuttleworth’s venture continue to look quixotic. Linux remains rough around the edges, and Canonical’s business model seems more like charity than the next great business story. And even if the open Ubuntu proves a raging success, the operating system will largely be used to reach proprietary online services from Microsoft, Yahoo, Google and others.« J'ai toujours pensé que l'Open Source était un mouvement socio-économique très important » dit M. Russo.
Mais en fin de compte, plusieurs aspects de l'entreprise de M. Shuttleworth paraissent encore chimériques. Linux demeure mal dégrossi, et le modèle économique de Canonical le rapproche plus d'une organisation humanitaire que d'une entreprise en passe de devenir un poids lourd de l'édition logicielle. Et même si Ubuntu, produit Open Source, s'avère un succès phénoménal, le système d'exploitation sera largement utilisé pour tirer parti de services en ligne propriétaires proposés par Microsoft, Yahoo, Google et les autres.Ubuntu NYT - Partie 28
“Mark is very genuine and fundamentally believes in open source,” said Matt Asay, a commentator on open-source technology and an executive at the software maker Alfresco. “But I think he’s going to have a crisis of faith at some point.”
Mr. Asay wonders if Canonical can sustain its “give everything away” model and “always open” ideology.
« Mark est tout à fait sincère et il croit véritablement à l'Open Source » dit Matt Asay, un chroniqueur des technologies Open Source qui dirige la société de logiciels Alfresco. « Mais je pense qu'à un moment donné il va passer par une remise en question de son credo. »
M. Asay se demande si Canonical pourra faire vivre durablement sa philosophie du « tout est offert » et « tout est ouvert ».
Ubuntu NYT - Partie 29
Canonical shows no signs of slowing down or changing course anytime soon.
“We already have a sense of where we need to compete with Windows,” Mr. Shuttleworth said. “Now the question is if we can create something that is stylish and stunning.”Canonical ne montre pourtant pas de signe avant-coureur de ralentissement ni d'inflexion de sa trajectoire.
« Nous avons déjà une idée claire du terrain sur lequel il nous faut concurrencer Windows », dit M. Shuttleworth. « Maintenant la question est de pouvoir créer un produit élégant et épatant. »Ubuntu NYT - Partie 30
In his personal life, he continues to test what is possible, requesting that a fiber-optic connection be installed to his house on the border of London’s affluent Chelsea and South Kensington neighborhoods.
“I want to find out what it’s like to have a gigabit connection to the home,” he said. “It is not because I need to watch porn in high-definition but because I want to see what you do differently.”Dans sa vie privée, il continue de tester tout ce qui est possible, demandant par exemple qu'une connexion par fibre optique soit installée chez lui, à la frontière des quartiers chics de Londres que sont Chelsea et Kensington.
« Je veux savoir ce que ça fait d'avoir une connexion à un gigaoctet chez soi », dit-il. « Ce n'est pas que j'aie besoin de regarder du porno en haute définition mais parce que je veux voir en quoi ça modifie notre comportement. »
