Free software heroes: from Stallman to Google, a list of inspiring individuals who made everything possible
Les héros du logiciel libre : de Stallman à Google, les figures emblématiques grâce à qui tout est devenu possible.
Introduction
Every field has its own key individuals who donated much of their time to the ideas they believed in. Each one of them is a reminder that it’s up to individuals to make a difference — and to make history. Their work affects large chunks of the world’s population, and bring amazing changes to the way we see and experience the world.
The free software world has its own heroes. You probably know a lot of them already; if you don’t, you probably use the results of their work on a daily basis.
This article is both a tribute to them, and a summary to those people who are new to the free software world.
Dans chaque domaine on trouve un certain nombre d'acteurs majeurs qui ont consacré beaucoup de leur temps aux idées auxquelles ils croyaient. Tous nous rappellent qu'il revient à chacun d'entre nous de changer la donne — et d'écrire l'histoire. Leur travail concerne une bonne partie de la population mondiale et peut avoir une influence extraordinaire sur notre façon de voir et de percevoir le monde.
Le monde du logiciel libre compte lui aussi ses héros. Vous connaissez déjà sans doute bon nombre d'entre eux; et si ce n'est pas le cas, il est fort probable que vous utilisiez tous les jours le fruit de leur travail.
Le but de cet article est à la fois de leur rendre hommage et d'offrir un résumé à ceux qui découvrent l'univers du logiciel libre.
Some of the key people
Quelques figures emblématiques
Richard Stallman
Richard Stallman. With rms, I don’t even know where to start. He started the GNU project, which is a rather important part of the GNU/Linux operating system, in 1983 (that’s right: nineteen eighty-three!) and set up the Free Software Foundation in 1985. He wrote the original GNU C compiler—yes, the program used to transform programs from programming language to executable code. He spends most of his time being a political and software activist. If you want to see what dedication is, read his blog and see his beyond-hectic travelling schedule.
Richard Stallman. Pour RMS, difficile de savoir par où commencer. C'est lui qui a initié le projet GNU, composante majeure du système d'exploitation GNU/Linux, en 1983 (vous lisez bien : mille neuf cent quatre-vingt trois !), et fondé la Free Software Foundation en 1985. C'est également lui qui a écrit le compilateur C GNU – oui, l'outil permettant de transformer le langage de programmation en code exécutable. Il consacre la majeure partie de son temps à l'action politique et à la promotion du logiciel libre. Pour avoir une idée de ce que dévouement veut dire, lisez son blog [1] et consultez son agenda de voyages plus que surchargé.
Pamela Jones
Pamela Jones. Talking about dedication, Pamela Jones is the author of Groklaw, arguably the web site that saved GNU/Linux and free software in general from SCO/Microsoft’s claws. Pamela Jones is a truly outstanding individual. She authored around 1000 articles over the last 3 years—and a lot of them are full-length pieces which resonated loudly in the IT industry as a whole.
Pamela Jones. Encore un bel exemple de dévouement : Pamela Jones est l'auteure de Groklaw, le site qui a sans doute sauvé GNU/Linux et le logiciel libre en général des griffes de SCO [2] et de Microsoft. Pamela Jones est quelqu'un d'époustouflant : ces trois dernières années, elle a signé un millier d'articles – et une grande partie d'entre eux sont des papiers très fouillés qui ont eu un écho retentissant dans toute l'industrie des TIC.
Linus Torvalds
Linus Torvalds. He wrote Linux, the kernel, without which the GNU utilities wound’t have anything to run on. Linus’ kernel was timely, and was released under the GPL (written by Richard Stallman) in 1991. Linux is a very important part of the GNU/Linux project.
Linus Torvalds. C'est lui qui a codé Linux, le noyau, sans lequel les applications GNU ne pourraient fonctionner. Le noyau de Linus, qui est arrivé à point nommé, a été distribué sous licence GPL (établie par Richard Stallman) en 1991. Linux est une composante essentielle du projet GNU/Linux.
Mark Shuttleworth
Mark Shuttleworth. He’s the founder of Canonical, which created Ubuntu Linux. The short version of Shuttleworth’s story is simple: he made a small fortune selling Thawte (which made digital certificates) to VeriSign. He then went through the Russian astronaut training programme and went to space. He came back, and founded Canonical in order to create Ubuntu Linux, which is arguably the most popular and innovative GNU/Linux distribution aimed at end users.
Mark Shuttleworth. C'est le fondateur de Canonical, la société qui a créé la distribution Ubuntu Linux. La version abrégée de la biographie de Shuttleworth est simple : il a gagné une fortune en vendant Thawte (qui fabriquait des certificats numériques) à VeriSign. Il a ensuite suivi le programme d'entraînement des cosmonautes Russes et est allé dans l'espace. À son retour, il a fondé Canonical afin de créer Ubuntu Linux, que l'on peut considérer comme la plus populaire et la plus innovante des distributions GNU/Linux destinées aux utilisateurs finaux .
Larry Page and Sergey Brin
Larry Page and Sergey Brin. They created Google. Regardless of the silly spelling mistake, you may have heard of it: you type a sentence in their web page, and you magically get a list of relevant pages as a result… you should check it out if you haven’t yet. Although Google is not a free software company, and a lot of their software is indeed proprietary, they still released vast amount of free software and (more importantly) contributed to the creation of free standards that are free software friendly (think of OpenSocial vs. Facebook, or Android vs iPhone/Windows Mobile).
Larry Page et Sergey Brin. Les créateurs de Google. Indépendamment de la grosse faute d'orthographe que cache ce mot [N.d.T : Le terme exact est googol, qui définit le nombre 10 suivi de cent zéros.], vous en avez sans doute entendu parler : on tape quelques mots sur leur page Web et l'on obtient comme par magie une liste pertinente de pages qui s'y rapportent… jetez-y donc un coup d'œil si ce n'est pas encore fait. Bien que Google ne soit pas une entreprise qui se consacre au logiciel libre et qu'une bonne partie de leurs logiciels soient au contraire sous licence propriétaire, ils ont néanmoins produit une quantité importante de logiciels libres et (plus important encore) contribué à la création de standards ouverts facilitant l'usage des logiciels libres (par exemple OpenSocial – en opposition à Facebook, ou Android – en opposition à l'iPhone et à Windows Mobile).
Bob Young and Matthew Szulik
Bob Young and Matthew Szulik. Bob Young created Red Hat, one of the most successful free software companies. Under young’s leadership, Red Hat established itself as the leading GNU/Linux distribution in the server space. Red Hat’s contributions to the Linux kernel and free software in general are immense. Matthew Szulik was Red Hat’s CEO after Young, and made the company even stronger. More importantly, Szulik had an historical (and unconfirmed) dinner with Steve Ballmer, Microsoft’s CEO, who tried his best to convince him to enter a compromising patent agreement with Microsoft. Szulik said “no”, although the agreement would have probably been very lucrative for Red Hat. Signing it would have crippled the free software world.
Bob Young et Matthew Szulik. Bob Young est le fondateur de Red Hat, une des entreprises de logiciel libre connaissant le plus de succès. Sous la direction de Young, Red Hat s'est imposée comme la distribution GNU/Linux la plus implantée dans le domaine des serveurs. Les contributions de Red Hat au noyau Linux et au logiciel libre en général sont innombrables. Matthew Szulik a pris la succession de Young à la tête de Red Hat et a accru le succès de l'entreprise. Plus important encore, Szulik aurait eu un dîner célèbre (mais qui n'a jamais été avéré) avec Steve Ballmer, le PDG de Microsoft, qui aurait tenté de le convaincre de signer avec Microsoft un accord compromettant concernant les brevets. Szulik a refusé, même si un tel accord se serait révélé fort lucratif pour Red Hat. Le signer aurait causé un tort immense au monde du logiciel libre.
Jimmy Wales
Jimmy Wales. He is the creator of another web site you might have heard of: Wikipedia. I don’t need to put a link here: just type anything in Google (see above: that’s the fancy search page I talked about a minute ago), and you’ll probably find one or more Wikipedia pages listed… Wikipedia’s software is available under a free license (GPL). Yes, that’s the same license created by Richard Stallman (see above). While Wikipedia itself is not free software, it was one of the first times (if not the first time) that the free software philosophy was applied to a non-technical field. And it was immensely successful.
Jimmy Wales. C'est le créateur d'un autre site dont vous avez dû entendre parler : Wikipédia. Inutile que je vous fournisse un lien : tapez ce qui vous passe par la tête dans Google (voir ci-dessus : c'est le moteur de recherche sympa dont je vous parlais un peu plus tôt), et il y a de fortes chances qu'une ou plusieurs pages de Wikipédia apparaissent dans les résultats... La technologie sur laquelle est basée Wikipédia est disponible sous une licence libre (GPL). C'est bien ça – la licence créée par Richard Stallman (voir plus haut). Même si Wikipédia en soi n'est pas un logiciel libre, c'était une des premières fois (voire la toute première) qu'on appliquait la philosophie du libre à un domaine ne relevant pas de la technique. Et depuis, son succès est énorme.
Lawrence Lessig
Lawrence Lessig. He created the Creative Commons licenses, which allow artists to release their works under licenses that have the same principles as free software licenses.
Lawrence Lessig. Il est à l'origine des licences Creative Commons, grâce auxquelles les artistes peuvent distribuer leurs œuvres sous des licences fonctionnant selon les principes du Libre.
Sir Tim Berners-Lee
Sir Tim Berners-Lee. He invented the Wold Wide Web. And released the specifications (HTTP and HTML) for free, rather than asking companies and developers to enter unacceptable agreements on supposedly non-discriminatory terms. Without him, the internet today could be dominated by MSN- and AOL-like proprietary protocols and chaos. And I mean: chaos.
Sir Tim Berners-Lee. L'inventeur du Wold Wide Web [N.d.T. : L'Internet comme on le connaît aujourd'hui.] Il a préféré mettre gratuitement ses spécifications (HTTP et HTML) à la disposition de tous plutôt que de demander à des entreprises et à des développeurs de se conformer à des accords inacceptables afin de respecter des termes soi-disant non-discriminatoires. Sans lui, l'Internet pourrait être aujourd'hui la chasse gardée de protocoles propriétaires de l'acabit de MSN ou AOL et en proie au chaos. Et quand je dis chaos, je pèse mes mots.
Blake Ross
Blake Ross. He’s the man who, as a teen-ager (in 2003), realised that the free software movement was losing the web browser world because there wasn’t a lean, free web browser available. So, he forked Mozilla and created another piece of software you might have already heard of: Firefox. The rest is history. In fact, it’s a history with a 25% market share, which is impressive if you consider that each copy of Firefox needs to be downloaded and installed, as opposed to using what comes with Windows directly.
Blake Ross. C'est celui qui, alors qu'il était encore adolescent (en 2003), s'est rendu compte que le mouvement du Libre disparaissait du paysage des navigateurs parce qu'aucun navigateur libre et léger n'était disponible. Il a donc initié un fork de Mozilla et créé un autre logiciel dont vous avez sans doute entendu parler : Firefox. La suite, vous la connaissez. En fait, c'est une suite qui totalise 25% de parts de marché, résultat impressionnant sachant qu'il faut télécharger et installer volontairement sa copie de Firefox, contrairement à ce qui est livré directement avec Windows.
Dries Buytaert
Dries Buytaert. The author of Drupal, one of the greatest Content Management Systems out there. (Yes, I am biased, since I am a Drupal developer.) Most people aren’t Drupal users; however, a lot of people are users of web sites that use Drupal as their backend.
Dries Buytaert. L'inventeur de Drupal, l'un des meilleurs CMS (Système de gestion de contenu) disponibles à l'heure actuelle. (Oui je sais, je ne suis pas objectif, puisque je suis un des développeurs de Drupal.) La plupart des internautes n'utilisent pas Drupal, mais nombreux sont ceux qui fréquentent des sites construits avec cet outil.
Keith Packard
Keith Packard. He was the force behind XOrg, a fork of XFree86. GNU/Linux today has a fantastic graphic subsystem thanks to him. This interview with Keith Packard, which dates back to 2003, explains part of what happened. Note that in the interview nothing was set in stone just yet, and XOrg was still more or less an “idea”. Today, it’s a strong reality in the free software world.
Keith Packard. C'est l'instigateur du projet XOrg, un fork de XFree86 [3]. Grâce à lui, GNU/Linux possède aujourd'hui un sous-système graphique d'une qualité extraordinaire. Dans cet entretien[4], qui date de 2003, Keith Packard explique en partie comment cet épisode s'est déroulé. À noter qu'au moment de l'entretien, rien n'était encore acquis, et XOrg n'était encore plus ou moins qu'une "idée". À présent, c'est une réalité solide dans le monde du Libre.
Bram Cohen
Bram Cohen. The mathematical genius creator of BitTorrent. Unlike pretty much everybody else, he released the specifications and the reference implementation of his protocol for free. BitTorrent proved to be crucial for free software, since it made the download of ever-growing distributions possible. Other players (see: the RIAA) are not as impressed by the protocol’s potential.
Bram Cohen. Le petit génie de la mathématique qui a créé BitTorrent. À contre courant de la tendance générale, il a mis à disposition gratuitement les spécifications de son protocole. BitTorrent est depuis un outil crucial pour le logiciel libre, car il rend possible le téléchargement de distributions qui ne cessent de se développer. D'autres (cf : la RIAA [5]) ne voient pas du même œil le potentiel de ce protocole.
Michael Tiemann
Michael Tiemann. He founded Cygnus back in 1989. Cygnus Solutions was one of the first attempts to “make money” out of free software. Tiemann also wrote the GNU C++ compiler and worked on the GNU C compiler and debugger, which are crucial pieces of software that change the IT world.
Michael Tiemann. Il a fondé Cygnus [6] en 1989. Cygnus Solutions fut une des premières tentatives de "monétiser" le logiciel libre. Tiemann a aussi codé le compilateur C++ GNU et travaillé sur le compilateur et débogueur C GNU, deux logiciels d'une importance cruciale sans lequel le monde des TIC ne serait pas le même.
The world without them
Le monde s'ils n'avaient pas été là
The world without them - Paragraphe 1
What would the world be like if those individuals had taken a plumbing career instead? You can argue that if they hadn’t done it, well, somebody else may have. That word “may” is the problem here. (This also brings the more the more theoretical problem of the “near-miss list”: the list of people who did take a plumbing career instead of helping the world, but that’s a different story…)
À quoi ressemblerait le monde si ces personnages clé avaient préféré embrasser une carrière de plombier ? On pourrait avancer que si ça n'avait pas été eux, d'autres s'en seraient peut-être chargé. Mais dans le cas qui nous intéresse, c'est bien ce "peut-être" qui pose problème. (Il soulève aussi la question plus théorique de la liste des "Ça s'est joué à pas grand chose" : la liste de ceux qui ont justement choisi la plomberie au lieu de contribuer à la construction d'un monde meilleur, mais ça, c'est une autre histoire.)
The world without them - Paragraphe 2
Without Pamela Jones, many (including me) believe that the SCO case against Linux could have taken a much nastier turn. Without Stallman, the free software movement wouldn’t be nearly as organised and strong. Without Shuttleworth, a proprietary GNU/Linux distribution could have become the market leader (it was already happening, slowly, with Linspire). Without Larry Page and Sergey Brin there would be no Google. No Summer of Code. No Android. No OpenSocial—and the list goes on and on. Without Bob Young and Matthew Szulik, there might be no clear leader in the GNU/Linux server market, or—worse — Red Hat might have given in to Microsoft’s pressure to enter a disastrous patent deal. Without Jimmy Wales there would be no Wikipedia. Without Lawrence Lessig, tons of artworks wouldn’t be available through the World Wide Web. And by the way, without Sir Tim Berners-Lee there would be no World Wide Web. Without Blake Ross, you might have to use Interenet Explorer to do anything online. Without Dries Buytaert, Drupal wouldn’t exist. Without Keith Packard, we might be stuck with the monolithic, sort-of-free-but-not-quite XFree86.
Sans Pamela Jones, nombreux sont ceux (et j'en fais partie) qui pensent que le procès de SCO contre Linux aurait pu beaucoup plus mal se finir. Sans Stallman, le mouvement du Libre serait loin d'être aussi solide et organisé. Sans Shuttleworth, une distribution GNU/Linux propriétaire aurait pu prédominer sur le marché (ce qui était en train de se profiler, petit à petit, avec Linspire). Sans Larry Page et Sergey Brin, pas de Google. Pas de Summer of Code. Pas d'Android. Pas d'OpenSocial – la liste est longue comme le bras. Sans Bob Young et Matthew Szulik, pas de chef de file bien défini sur le marché des serveurs GNU/Linux, ou — pis encore — Red Hat aurait pu céder à la pression de Microsoft et signer un accord désastreux sur les brevets. Sans Jimmy Wales, pas de Wikipédia. Sans Lawrence Lessig, des milliers d'œuvres d'art ne seraient pas disponibles sur le World Wide Web. Et d'ailleurs, sans Sir Tim Berners-Lee, il n'y aurait même pas de World Wide Web. Sans Blake Ross, vous n'auriez sans doute pas d'autre choix que d'utiliser Internet Explorer pour aller sur Internet. Sans Dries Buytaert, Drupal n'existerait pas. Sans Keith Packard, nous serions coincés avec le XFree86 monolithique que nous connaissions avant, plus ou moins libre mais pas vraiment.
The world without them - Paragraphe 3
Without these individuals, basically, the world would be a much, much grimmer place to live in.
Sans eux, en gros, le monde serait aujourd'hui bien plus sinistre .
Care joining the club?
Faire partie du club, ça vous tente ?
Care joining the club? - Paragraphe 1
By reading this article, you probably get the idea: each one of those individuals is smart, dedicated, and willing to sacrifice big chunks of his personal life in order to improve the world.
À la lecture de cet article, vous voyez sans doute où je veux en venir : tous ces acteurs du Libre sont des gens brillants, dévoués et prêts à consacrer une grande part de leur vie à l'amélioration du monde dans lequel nous vivons.
Care joining the club? - Paragraphe 2
One of the fantastic things about free software is that there is no bar. Anybody can enter it. Your name could well be in this list. All you need, is phenomenal amounts of work and passion for your field—whichever that is.
Un des aspects formidables des logiciels libres, c'est qu'il s'agit d'un monde sans barrières. Peut y entrer qui veut. Votre nom pourrait bien figurer un jour dans cette liste. Pour y parvenir, il suffit de fournir une sommme de travail phénoménale et de nourrir une immense passion pour le domaine – quel qu'il soit – auquel vous la consacrez.
Care joining the club? - Paragraphe 3
I am not in that list, although I always thought I’d love to be be. I am doing my best with Free Software Magazine, and every time I am tired, or lack inspiration, I look up to those who made this world possible—and strive to do just as much, just as well.
Quant à moi, je ne figure pas dans cette liste, même si je crois en rêver depuis toujours. Je fais de mon mieux au sein de Free Software Magazine, et chaque fois que la lassitude ou le manque d'inspiration me saisissent, je pense à ceux qui ont rendu possible l'existence de cet univers – et m'efforce d'en faire autant, et aussi bien.
Care joining the club? - Paragraphe 4
We mortals might not go as far as Sir Tim Berners-Lee or Richard Stallman or Pamela Jones. But… we can only try.
À notre niveau, nous n'apporterons pas forcément à l'édifice des pièces aussi majeures que celles de Sir Tim Berners-Lee, Richard Stallman ou Pamela Jones, mais rien ne nous empêche d'essayer.