Open Source and Cloud Computing

De Framalang Wiki.


Open Source et Cloud Computing, un enjeu majeur pour les années à venir. Article original de Tim O'Reilly sur O'Reilly Radar.

Pseudo Code Rôle Statut
Daria DAR Traduction Terminé
DonRico DRI Relecture En cours
Validation
Mise en forme



Sommaire

Open Source and Cloud Computing — Titre

Open Source and Cloud Computing

by Tim O'Reilly

Les enjeux de l'open source dans le cloud computing

par Tim O'Reilly
--daria 24 janvier 2009 à 22:15 (CET): J'ai hésité entre laissé cloud computing ou dématérialisée- comme si bien expliqué dans un précédent billet sur framablog billet du 04 janvier 2009 auquel il est fait référence au présent article en cours de traduction :Tim O’Reilly, dans son blog, s’est lui aussi penché sur la question et a publié un billet assez fourni, dans lequel il estime qu’il faudrait appliquer au Cloud Computing les principes de l’Open Source et rappelle qu’il avait déjà mis en garde contre le verrouillage du Web, pourtant basé sur des programmes et outils Open Source, par des applications Web 2.0..Puis j'ai laissé cloud computing quand l'expression était en entier mais ai remplacé cloud par nuage.

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 1

I've been worried for some years that the open source movement might fall prey to the problem that Kim Stanley Robinson so incisively captured in Green Mars: "History is a wave that moves through time slightly faster than we do." Innovators are left behind, as the world they've changed picks up on their ideas, runs with them, and takes them in unexpected directions.

Depuis quelques années déjà je redoute que le mouvement Open Source puisse devenir la proie du problème que Kim Stanley Robinson a, d'une façon si mordante, souligné dans Green Mars : "L'Histoire est une vague qui avance dans le temps légèrement plus rapidement que nous."

Les innovateurs se retrouvent dépassés, car le monde qu'ils ont changé reprend leurs idées, s'empare d'elles et les entraîne dans des directions inattendues.

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 2

In essays like The Open Source Paradigm Shift and What is Web 2.0?, I argued that the success of the internet as a non-proprietary platform built largely on commodity open source software could lead to a new kind of proprietary lock-in in the cloud. What good are free and open source licenses, all based on the act of software distribution, when software is no longer distributed but merely performed on the global network stage? How can we preserve freedom to innovate when the competitive advantage of online players comes from massive databases created via user contribution, which literally get better the more people use them, raising seemingly insuperable barriers to new competition?
Dans des essais tels que The Open Source Paradigm Shift et What is Web 2.0 ? j'écrivais que le succès de l'Internet, plateforme pourtant non-propriétaire largement construite sur des logiciels Open Source, pouvait mener vers un nouveau type d'enfermement propriétaire dans le nuage. À quoi servent les licences libres et Open Source quand les logiciels ne sont plus distribués mais seulement affichés sur la scène du réseau mondial ? Comment pouvons-nous préserver la liberté d'innovation quand les acteurs des applications en ligne tirent leur avantage concurrentiel des immenses bases de données créées en s'appuyant sur les contributions des utilisateurs, lesquelles deviennent plus performantes plus elles sont utilisées, ce qui dresse des obstacles apparemment insurmontables à la nouvelle concurrence?
--daria 14 janvier 2009 à 18:34 (CET):

Pour le nuage in the cloud je l'ai traduit par le nuage...je ne suis pas au point sur la différence entre web et internet...

Pour la dernière solution get better the more people use them, j'ai bidouillé un truc :s

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 3

I was heartened by the program at this year's Open Source Convention. Over the past couple of years, open source programs aimed at the Web 2.0 and cloud computing problem space have been proliferating, and I'm seeing clear signs that the values of open source are being reframed for the network era. Sessions like Beyond REST? Building Data Services with XMPP PubSub, Cloud Computing with BigData, Hypertable: An Open Source, High Performance, Scalable Database, Supporting the Open Web, and Processing Large Data with Hadoop and EC2 were all full. (Due to enforcement of fire regulations at the Portland Convention Center, many of them had people turned away, as SRO was not allowed. Brian Aker's session on Drizzle was so popular that he gave it three times!)
Le programme de la Convention Open Source de cette année m'a mis du baume au cœur. Depuis deux ans, les programmes Open Source destinés à régler les problèmes liés au Web 2.0 et au cloud computing se multiplient, et il apparaît clairement que les valeurs de l'Open Source sont en train de s'adapter à l'ère du réseau. Des conférences telles que "Beyond REST? Building Data Services with XMPP PubSUb", "Cloud Computing with BigData", "Hypertable: an Open Source, High Performance, Scalable Database", "Supporting the Open Web", et "Processing Large Data with Hadoop and EC2" étaient toutes complètes. (En raison de l'application de la réglementation incendie du centre de Portland Convention Center [centre de congrès de Portland, NdT], nombreux sont ceux qui en ont été refoulés, car on n'acceptait pas de spectateurs debout. L'intervention de Brian Aker sur Drizzle a eu tellement de succès qu'il l'a donnée trois fois !
--daria 18 janvier 2009 à 16:02 (CET): La deuxième moitié de ce paragraphe mériterait des hyperliens ou des notes pour dire ce que sont ces applications. Pas compris la parenthèse finale et pour SRO wikipedia propose plusieurs solutions [1].
--Goofy 18 janvier 2009 à 16:15 (CET):

http://en.wikipedia.org/wiki/Standing_room_only

L'idée générale est probablement que les conférences (plutôt que "sessions") mentionnées plus haut (avec leur titre) étaient tellement courues qu'il n'y avait plus aucune place libre. Et comme suivant les règlements de sécurité incendie de la convention, il était interdit de bourrer la salle avec des gens debout, beaucoup de gens s'en étaient allés
--DRI 28 janvier 2009 à 23:10 (CET): Aïe aïe aïe ce paragraphe ! je ne pense pas qu'il fallait traduire le titre des confs (ou alors en note). On ne traduit pas les noms de lieu, non plus.

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 4

But just "paying attention" to cloud computing isn't the point. The point is to rediscover what makes open source tick, but in the new context. It's important to recognize that open source has several key dimensions that contribute to its success:

1. Licenses that permit and encourage redistribution, modification, and even forking;
2. An architecture that enables programs to be used as components where-ever possible, and extended rather than replaced to provide new functionality;
3. Low barriers for new users to try the software;

4. Low barriers for developers to build new applications and share them with the world.

Se contenter de "s'intéresser" au cloud computing ne suffit pourtant pas. Ce qu'il faut, c'est redécouvrir le fonctionnement de l'Open Source, mais dans ce nouveau contexte. Il est important de se rappeler les aspects fondamentaux qui contribuent au succès de l'Open Source :

1. Des licences qui permettent et encouragent la redistribution, la modification, et même les forks;
2. Une architecture qui permet aux programmes d'être utilisés comme composants d'autres programmes, et d'être étoffés plutôt que remplacés afin d'obtenir une nouvelle fonctionnalité;
3. Facilité pour les nouveaux utilisateurs d'essayer le logiciel;

4. Facilité pour les développeurs de construire de nouvelles applications et de les partager.
--daria 18 janvier 2009 à 16:27 (CET):pour tick à part cocher j'ai trouvé credit ou compte sur collins.Encore des difficultés pour le point 2
--DRI 28 janvier 2009 à 23:18 (CET): C'est con à dire comme ça, mais le test c'est si le français veut dire quelque chose. "cocher l'open source", ça veut rien dire ! Il fallait chercher l'expression complète "make someone tick".

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 5

§§§ This is far from a complete list, but it gives food for thought. As outlined above, I don't believe we've figured out what kinds of licenses will allow forking of Web 2.0 and cloud applications, especially because the lock-in provided by many of these applications is given by their data rather than their code. However, there are hopeful signs like Yahoo! Boss that companies are at beginning to understand that in the era of the cloud, open source without open data is only half the application.

Cela est loin d'être une liste complète, mais elle donne à réfléchir. Comme indiqué ci-dessus, je ne crois pas que nous ayons déterminé quels types de licences permettront de séparer en Web 2.0 et des applications nuages, en particulier parce que l'enfermement fourni par un grand nombre de ces applications est donné par les données plutôt que par leur code. Toutefois, il existe des signes d'espoir, comme Yahoo! Boss, montrant que les entreprises commencent à comprendre que, dans l'ère du cloud computing, l'open source sans les données ouvertes ne forme que la moitié de l'application.

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 6

But even open data is fundamentally challenged by the idea of utility computing in the cloud. Jesse Vincent, the guy who's brought out some of the best hacker t-shirts ever (as well as RT) put it succinctly: "Web 2.0 is digital sharecropping." (Googling, I discover that Nick Carr seems to have coined this meme back in 2006!) If this is true of many Web 2.0 success stories, it's even more true of cloud computing as infrastructure. I'm ever mindful of Microsoft Windows Live VP Debra Chrapaty's dictum that "In the future, being a developer on someone's platform will mean being hosted on their infrastructure." The New York Times dubbed bandwidth providers OPEC 2.0. How much more will that become true of cloud computing platforms?


Mais même les données ouvertes sont fondamentalement contestées par l'idée de l'utilité des calculs dans le nuage. Jesse Vincent, le gars qui a révélé quelques-uns des meilleurs t-shirts de hackers (comme RT) le met succintement : ""Le Web 2.0 est un métayage numérique". (Avec Google, je découvre que Nick Carr semble avoir inventé ce concept en 2006!) Si cela est vrai pour de nombreux succès du Web 2.0, c'est encore plus vrai pour le cloud computing comme infrastructure. Je me soucie toujours du dicton de Debra Chrapaty vice-présidente de Microsoft Windows Live: «Dans l'avenir, être un développeur sur la plate-forme de quelqu'un signifiera être hébergé sur leur infrastructure." Le New-York Times a doublé la bande passante des fournisseurs d' OPEC 2.0. Jusqu'à quand cela deviendra-t-il vrai pour les plate-formes de cloud computing?

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 7

That's why I'm interested in peer-to-peer approaches to delivering internet applications. Jesse Vincent's talk, Prophet: Your Path Out of the Cloud describes a system for federated sync; Evan Prodromou's Open Source Microblogging describes identi.ca, a federated open source approach to lifestreaming applications.


C'est pourquoi je me suis intéressé aux approches peer-to-peer pour la prestation des applications internet. La conversation de Jesse Vincent, prophète : votre chemin de nuages décrit un système pour des synchronisations fédérées ; le microblogging open source d'Evan Prodomou décrit identi.ca comme une approche open source fédérée pour les applications de lifestream.

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 8

We can talk all we like about open data and open services, but frankly, it's important to realize just how much of what is possible is dictated by the architecture of the systems we use. Ask yourself, for example, why the PC wound up with an ecosystem of binary freeware, while Unix wound up with an ecosystem of open source software? It wasn't just ideology; it was that the fragmented hardware architecture of Unix required source so users could compile the applications for their machine. Why did the WWW end up with hundreds of millions of independent information providers while centralized sites like AOL and MSN faltered?


Nous pouvons parler de tout ce que nous aimons sur l'open source et les services libres, mais franchement, c'est important de réaliser seulement de combien de ce qui est possible est dicté par l'architecture des systèmes que nous utilisons. Demandez-vous, par exemple, pourquoi les PC tournaient avec des écosystèmes de logiciels binaires gratuits, pendant qu'Unix tournait avec un écosystème de logiciels open source ? Ce n'est pas juste de l'idéologie ; c'était que la fragmentation de l'architecture matérielle d'Unix a besoin de sources afin que les utilisateurs puissent compiler les applications pour leur machine. Pourquoi est-ce que le WWW a fini avec des centaines de millions de fournisseurs d'informations indépendants pendant que des sites centralisés comme AOL et MSN ont chancelé ?
--daria 24 janvier 2009 à 18:05 (CET): J'ai pris wind/wound up dans le sens tourner, y'avait aussi monter...pas sûre que ce choix soit le bon.

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 9

Take note: All of the platform as a service plays, from Amazon's S3 and EC2 and Google's AppEngine to Salesforce's force.com -- not to mention Facebook's social networking platform -- have a lot more in common with AOL than they do with internet services as we've known them over the past decade and a half. Will we have to spend a decade backtracking from centralized approaches? The interoperable internet should be the platform, not any one vendor's private preserve. (Neil McAllister provides a look at just how one-sided most platform as a service contracts are.)


Prenez note : Toutes les plate-formes comme un service joue, d'Amazon S3 et EC2 à l'AppEngine et de Google à Salesforce de force.com --sans oublier la plate-forme du réseau social FaceBook -- ont plus de choses en commun avec AOL qu'avec les services que nous connaissions au cours de la décennie et demie passée. Devrons-nous passer une décennie à revenir en arrière sur les approches centralisées ? L'internet interopérable devrait être la plate-forme, pas n'importe quel pré carré d'un fournisseur privé. (Neil McAllister fournit un regard sur comment la plupart des plate-formes en tant que contrats de services sont inégales.)
--daria 24 janvier 2009 à 18:03 (CET): Dernière phrase alambiquée :/

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 10

So here's my first piece of advice: if you care about open source for the cloud, build on services that are designed to be federated rather than centralized. Architecture trumps licensing any time.

Donc voici mon premier conseil : si vous vous souciez de l'open source pour les nuages, construisez des services qui sont conçus pour fédérer plus que pour centraliser.

L'architecture coupe les licences tout le temps.
--daria 24 janvier 2009 à 18:02 (CET): Dans la dernière phrase pour trump je n'ai trouvé que couper avec de l'atout dans des jeux de cartes !

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 11

But peer-to-peer architectures aren't as important as open standards and protocols. If services are required to interoperate, competition is preserved. Despite all Microsoft and Netscape's efforts to "own" the web during the browser wars, they failed because Apache held the line on open standards. This is why the Open Web Foundation, announced last week at OScon, is putting an important stake in the ground. It's not just open source software for the web that we need, but open standards that will ensure that dominant players still have to play nice.


Mais les architectures peer-to-peer ne sont aussi importantes que les standards et protocoles ouverts. Si les services sont tenus d'interopérer, la compétition est préservée. Malgré tous les efforts de Microsoft et Netscape pour s'approprier le web durant la guerre des navigateurs, ils ont échoué parce qu'Apache a tenu la ligne des standards ouverts. C'est pourquoi la fondation Open Web, annoncée la semaine dernière à OScon (NdT:la convention sur l'Open Source), met un enjeu important dans le sol. Ce n'est pas seulement des logiciels open source pour le web dont nous avons besoin, mais de standards ouverts qui garantiront que les joueurs dominants doivent jouer correctement.

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 12

The "internet operating system" that I'm hoping to see evolve over the next few years will require developers to move away from thinking of their applications as endpoints, and more as re-usable components. For example, why does every application have to try to recreate its own social network? Shouldn't social networking be a system service?


Le "système d'exploitation internet" que j'espère voir évoluer les prochaines années nécessitera que les développeurs s'éloignent dans la manière de penser leurs applications comme des fins en soi, et plus les penser comme des composants réutilisables. Par exemple, pourquoi chaque application doit essayer de recréer son propre réseau social ? Le réseau social ne devrait-il pas être un système de services ?

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 13

This isn't just a "moral" appeal, but strategic advice. The first provider to build a reasonably open, re-usable system service in any particular area is going to get the biggest uptake. Right now, there's a lot of focus on low level platform subsystems like storage and computation, but I continue to believe that many of the key subsystems in this evolving OS will be data subsystems, like identity, location, payment, product catalogs, music, etc. And eventually, these subsystems will need to be reasonably open and interoperable, so that a developer can build a data-intensive application without having to own all the data his application requires. This is what John Musser calls the programmable web.


Ce n'est pas juste un appel "moral", mais un conseil stratégique. Le premier fournisseur à construire un système raisonnablement ouvert, réutilisable dans n'importe quel domaine va s'assurer une grosse part du gateau. Tout de suite, il y a beaucoup d'intérêts pour les plate-formes de sous-systèmes de bas niveau comme le stockage et le calcul, mais je continue à croire que beaucoup de sous-systèmes clefs dans ce développement Open Source seront des sous-systèmes de données, comme l'identité, la localisation, le paiement, les catalogues de produits, la musique, etc. Et finalement, ces sous-systèmes auront besoin d'être raisonnablement ouverts et interopérables, pour qu'un développeur puisse construire une application de données intensives sans devoir posséder toutes les données que son application exige. C'est ce que John Musser appelle le web programmable.

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 14

Note that I said "reasonably open." Google Maps isn't open source by any means, but it was open enough (considerably more so than any preceding web mapping service) and so it became a key component of a whole generation of new applications that no longer needed to do their own mapping. A quick look at programmableweb.com shows google maps with about 90% share of mapping mashups. Google Maps is proprietary, but it is reusable. A key test of whether an API is open is whether it is used to enable services that are not hosted by the API provider, and are distributed across the web. Facebook's APIs enable applications on Facebook; Google Maps is a true programmable web subsystem
.

Notez que j'ai dit "raisonnablement ouvert". Google Maps n'est pas du tout open source , mais c'est suffisamment ouvert (considérablement plus que n'importe quel service web de cartes géographiques) et donc c'est devenu un élément clé d'une génération entière de nouvelles applications qui n'ont plus besoin de faire leur propres cartes. Un rapide coup d'oeil à programmableweb.com montre que Google monopolise environ 90 % des services combinés de cartographie.

Google Maps est propriétaire, mais c'est réutilisable. Un test clé pour savoir si une API est ouverte ou si c'est utilisé pour permettre des services qui ne sont pas hébergés par le fournisseur de l'API , et qui sont distribués à travers le web. L'API de Facebook permet des applications sur Facebook ; Google Maps est un véritable sous-système de web programmable.
--daria 24 janvier 2009 à 19:27 (CET): A key test of whether... dans l'avant-dernière phrase j'ai pas réussi à la tordre /
--Goofy 25 janvier 2009 à 15:27 (CET): je propose : "Pour savoir à coup sûr si une API est ouverte, il suffit de regarder si on peut l'utiliser pour accéder à des services qui ne sont pas hébergés par le fournisseur de l'API , et qui sont procurés sur le Web"

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 15

That being said, even though the cloud platforms themselves are mostly proprietary, the software stacks running on them are not. Thorsten von Eicken of Rightscale pointed out in his talk Scale Into the Cloud, that almost all of the software stacks running on cloud computing platforms are open source, for the simple reason that proprietary software licenses have no provisions for cloud deployment. Even though open source licenses don't prevent lock-in by cloud providers, they do at least allow developers to deploy their work on the cloud.
Ceci étant dit, même si les plate-formes de nuages elles-mêmes sont la plupart propriétaires, les piles logicielles fonctionnant sur elles n'existent pas. Thorsten von Eicken de Rightscale a indiqué dans sa conversation Échelle dans le nuage, que presque toutes les piles logicielles fonctionnant sur les plate-formes de cloud computing sont open source, pour la simple raison que les licences des logiciels propriétaires n'empêchent pas l'enfermement par les fournisseurs de nuages, elles autorisent au moins les développeurs à déployer leur travail sur le nuage.

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 16

In that context, it's important to recognize that even proprietary cloud computing provides one of the key benefits of open source: low barriers to entry. Derek Gottfried's Processing Large Data with Hadoop and EC2 talk was especially sweet in demonstrating this point. Derek described how, armed with a credit card, a sliver of permission, and his hacking skills, he was able to put the NY Times historical archive online for free access, ramping up from 4 instances to nearly 1,000. Open source is about enabling innovation and re-use, and at their best, Web 2.0 and cloud computing can be bent to serve those same aims.


Dans ce contexte, il est important de reconnaître que même le cloud computing propriétaire procure un des bénéfices clés de l'open source : peu de barrières pour entrer. La conférence de Derek Gottfried sur le traitement de données en grandes quantités avec Hadoop et EC2 était particulièrement agréable en démontrant ce point. Derek décrivait comment, armé d'une carte de crédit, un peu de permission, et ses talents de hacker, il a été capable de mettre les archives historiques du New-York Times en ligne accès gratuit, montant de 4 à presque 1 000 cas. L'open source est prête à permettre l'innovation et la réutilisation, et à leurs meilleurs capacités, le Web 2.0 et le cloud computing peuvent être infléchis pour servir les mêmes objectifs.
--daria 24 janvier 2009 à 22:42 (CET): Pour la dernière phrase be bent : infléchir ou faire une entorse à ? plier ?

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 17

Yet another benefit of open source - try before you buy viral marketing - is also possible for cloud application vendors. During one venture pitch, I was asking the company how they'd avoid the high sales costs typically associated with enterprise software. Open source has solved this problem by letting companies build a huge pipeline of free users, who they can then upsell with follow-on services. The cloud answer isn't quite as good, but at least there's an answer: some number of application instances are free, and you charge after that. While this business model loses some virality, and transfers some costs from the end user to the application provider, it has a benefit that open source now lacks, of providing a much stronger upgrade path to paid services. Only time will tell whether open source or cloud deployment is a better distribution vector, but it's clear that both are miles ahead of traditional proprietary software in this regard.


Un autre avantage encore de l'open source - la stratégie de marketing viral qui propose d'essayer avant d'acheter - est aussi disponible pour les fournisseurs d'application nuages. Lors d'un lancement d'entreprise, j'avais demandé à la compagnie comment elle avait évité les coûts élevés de ventes généralement associés aux logiciels d'entreprise. L'open source a résolu ce problème en laissant les compagnies construire un marché d'utilisateurs gratuits, auxquels elles peuvent vendre ensuite des services associés. La réponse du nuage n'est pas aussi bonne, mais au moins il y a une réponse : un certain nombre d'applications sont gratuites, et ensuite on paie. Alors que ce modèle commercial perd un peu de sa force contagieuse, et transfère quelques coûts de l'utilisateur final au fournisseur de l'application, il a un avantage dont manque l'open source actuellement, qui est de fournir une mise à jour bien plus robuste quand on souscrit à des services payants.

Seul l'avenir nous dira si l'open source ou le déploiement du nuage est un meilleur vecteur de distribution, mais il est clair qu'ils ont tous les deux très en avance sur le logiciel propriétaire traditionnel dans ce domaine.

Open Source and Cloud Computing — Paragraphe 18

In short, we're a long way from having all the answers, but we're getting there. Despite all the possibilities for lock-in that we see with Web 2.0 and cloud computing, I believe that the benefits of openness and interoperability will eventually prevail, and we'll see a system made up of cooperating programs that aren't all owned by the same company, an internet platform, that, like Linux on the commodity PC architecture, is assembled from the work of thousands. Those who are skeptical of the idea of the internet operating system argue that we're missing the kinds of control layers that characterize a true operating system. I like to remind them that much of the software that is today assembled into a Linux system already existed before Linus wrote the kernel. Like LA, 72 suburbs in search of a city, today's web is 72 subsystems in search of an operating system kernel. When we finally get that kernel, it had better be open source.


Bref, nous avons un long chemin à parcourir avant d'avoir toutes les réponses, mais nous y arrivons. Malgré toutes les possibilités d'enfermement que nous percevons avec le Web 2.0 et le cloud computing, je crois que les bénéfices de l'ouverture et de l'interopérabilité prévaudront finalement, et que nous verrons un système fait de programmes coopérants qui n'appartiennent pas tous à la même compagnie, une plateforme Internet, qui, comme Linux s'est accommodé de l'architecture des PC, est le fruit du travail collaboratif de milliers de personnes. Ceux qui sont sceptiques à l'idée d'un système d'exploitation internet soutiennent qu'il nous manque des sortes de couches de contrôles qui caractérisent un véritable système d'exploitation. J'aime leur rappeler que beaucoup de logiciels qui sont aujourd'hui assemblés dans un système Linux existaient déjà avant que Linus n'ait écrit le noyau.

Comme Los Angeles, 72 banlieues à la recherche d'une ville, le Web d'aujourd'hui c'est 72 sous-systèmes à la recherche d'un noyau de système d'exploitation. Quand nous aurons finalement ce noyau, il vaudrait mieux qu'il soit open source.
Outils personnels