Open source 3D printer copies itself

De Framalang Wiki.

Une imprimante 3D Open Source. Artciel original sur computerworld.


Pseudo Code Rôle Statut
Penguin Traduction Terminé
Olivier OLV Relecture Terminé
Don Rico DRI Validation Terminé


Article en ligne à cette adresse : http://www.framablog.org/index.php/post/2008/12/18/reprap-la-machine-qui-se-copie-elle-meme



--Penguin 20 octobre 2008 à 19:38 (CEST): Je trouve les répétitions de "dit-il", "dit Olliver", etc... un peu lourdes, mais elles étaient dans le texte initial. Personnellement, je pense que ce serait plus lisible en enlevant un peu, mais je laisse juge les futurs relecteurs/valideurs.
--Olivier 26 octobre 2008 à 12:15 (CET): J'ai essayé de varier un peu... mais c'est vrai que c'est chiant à traduire et d'ailleurs on retrouve ça dans pas mal de textes (malheureusement)
--DRI 9 décembre 2008 à 22:47 (CET): J'en ai encore viré quelques-uns... ;-)

Sommaire

Titre

Open source 3D printer copies itself
Une imprimante 3D Open Source se copie elle-même

paragraphe 1

Based in the Waitakeres, in West Auckland, software developer and artist Vik Olliver is part of a team developing an open-source, self-copying 3D printer. The RepRap (Replicating Rapid-prototyper) printer can replicate and update itself. It can print its own parts, including updates, says Olliver, who is one of the core members of the RepRap team.
Installé dans les Waitakeres, à l'ouest d'Auckland, le développeur logiciel et artiste Vik Olliver fait partie d'une équipe qui développe une imprimante 3D open-source [NDT : source ouverte], capable de se copier elle-même. L'imprimante RepRap [Replicating Rapid-prototyper : prototype de réplication rapide] peut se répliquer et se mettre à jour elle-même. Elle peut imprimer ses propres éléments, y compris ses mises à jour, affirme Olliver, qui est l'un des membres principaux de l'équipe RepRap.
--Penguin 20 octobre 2008 à 19:08 (CEST): Je ne suis pas sûr de la traduction de Replicating Rapid-prototyper.

paragraphe 2

The 3D printer works by building components up in layers of plastic, mainly polylactic acid (PLA), which is a bio-degradable polymer made from lactic acid. The technology already exists, but commercial machines are very expensive. They also can’t copy themselves, and they can’t be manipulated by users, says Olliver.
Pour fabriquer des composants, l'imprimante 3D fonctionne en superposant des couches de plastique, principalement de l'acide polylactique (PLA) qui est un polymère bio-dégradable produit à partir d'acide lactique. La technologie existe déjà, mais les machines professionnelles sont très coûteuses. De plus, elles ne peuvent se copier elles-mêmes et ne peuvent être manipulées par les utilisateurs.

paragraphe 3

RepRap has a different idea. The team, which is spread over New Zealand, the UK and the US, develops and gives away the designs for its much cheaper machine, which also has self-copying capabilities. It wants to make the machine available to anybody — including small communities in the developing world, as well as people in the developed world, says Olliver.
RepRap a un point de vue différent. L'équipe, qui est répartie entre la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et les États-Unis, développe et offre les plans de sa machine, qui est beaucoup moins onéreuse et possède également la capacité de se copier elle-même. Elle désire rendre la machine disponible pour tous, des petites communautés des pays en voie de développement aux habitants des pays développés.

paragraphe 4

Accordingly, the RepRap machine is distributed, at no cost, under the GNU (General Public Licence).
En conséquence, la machine RepRap est distribuée gratuitement sous licence GNU (General Public License).

paragraphe 5

RepRap’s open-source project aims to keep on improving the machine. “So it can do what people want it to do”, says Olliver. Improvements will go back to users and, in this way, the machine as a whole evolves, he says. The idea of evolution is important, he adds. The device Olliver is creating now will probably bear very little resemblance to the device that will appear on everybody’s desks in the future, he says.
Le projet Open-Source RepRap vise à constamment améliorer la machine "Afin qu'elle puisse faire ce que les gens veulent qu'elle fasse", explique Olliver. "Les améliorations retourneront aux utilisateurs et, de cette façon, la machine tout entière va s'améliorer. L'idée d'évolution est importante", ajoute-t-il. Selon lui, l'appareil qu'il a créé n'a à l'heure actuelle probablement que peu de ressemblance avec l'appareil qui fera plus tard son apparition sur les bureaux de tout un chacun.

paragraphe 6

“We want to make sure that everything is open, not just the design and the software you control it with, but the entire tool-chain, from the ground up,” he says.
"Nous voulons nous assurer que tout est ouvert, pas uniquement les plans et le logiciel qui nous sert à la contrôler, mais également toute la chaîne de production de A à Z", poursuit-il.

paragraphe 7

Olliver works for Catalyst IT, a Wellington-based open-source business system provider. He is fortunate enough to get “Google-time” from the company, which means he is allowed to work on his own research projects one day a week — just like employees at Google. This has led to considerable developments in the RepRap project in the last six months, his says.
Olliver travaille pour Catalyst IT, un fournisseur de systèmes commerciaux open-source basé à Wellington. Il a la chance d'avoir du "temps Google" offert par son entreprise, ce qui veut dire qu'il est autorisé à travailler sur ses propres projets de recherche une journée par semaine, exactement comme les employés de Google. Cela a conduit à des développements considérables dans le projet RepRap lors des six derniers mois, se réjouit-il.

paragraphe 8

New features include, for example, heads that can be changed for different kinds of plastic. A head that deposits low melting-point metal is in development, he says. The metal melts at a lower temperature than that at which plastic melts, which means the metal can be put inside plastic, says Olliver. “That means, in theory, we could build structures like motors.”
Les nouvelles fonctionnalités incluent, par exemple, des têtes qui peuvent être changées pour différents types de plastique. Une tête qui dépose du métal en fusion à basse température est en développement. Le métal fond à une température inférieure à celle nécessaire pour le plastique, ce qui signifie que le métal peut-être placé à l'intérieur du plastique, explique Olliver. "Cela signifie, en théorie, que nous pourrions construire des structures complexes telles que des moteurs."

paragraphe 9

RepRap also allows people to build circuits in 3D, as well as various shapes, with the result that objects, such as a cell phone, don’t have to be flat, he says.
RepRap permet également de construire des circuits en 3D, aussi bien que des formes diverses. Les objets, comme les téléphones portables, n'ont donc pas à être plats, dit-il.

paragraphe 10

There are at least seven copies of the RepRap machine in the world that Olliver knows about. The 3D printer also allows for a new and fascinating way of communicating: Olliver can design something at home in New Zealand, which then appears on another researcher’s desk, in Bath, in the UK, or the other way around.
Il existe, à la connaissance d'Olliver, au moins sept exemplaires de la machine RepRap dans le monde. L'imprimante 3D offre également une nouvelle et fascinante façon de communiquer : Olliver peut concevoir un objet chez lui en Nouvelle-Zélande, qui apparaîtra ensuite sur le bureau d'un autre chercheur, à Bath, au Royaume-Uni, et vice versa.

paragraphe 11

At the moment, the RepRap uses two different kinds of plastic — PLA, a relatively rigid plastic, which is ideal for making objects such as corner brackets; and a more flexible plastic for making, for example, iPod cases, he says.
À l'heure actuelle, la RepRap utilise deux sortes de plastiques : le PLA, un plastique relativement rigide, idéal pour fabriquer des objets comme des équerres d'angle, et un plastique plus flexible pour fabriquer, par exemple, des boîtiers d'iPod, nous dit-il.

paragraphe 12

But having the machine copy itself is the most useful thing the team can make it do, and that is the primary goal of the project, says Olliver. However, it can also be used to make other things, such as wine glasses — definitely water-tight, he adds — and plastic parts for machines. When Computerworld talked to him, Olliver had just printed out a small part to fix his blender.
Mais que la machine soit capable de se copier elle-même est sa fonction la plus utile, et c'est d'après Olliver le but initial du projet. Cependant, elle peut également être utilisée pour fabriquer d'autres choses, comme des verres à vin – totalement étanches, précise-t-il –, ou des composants en plastique pour des machines. Pendant que Computerworld l'interviewait, Olliver a imprimé un petit élément pour réparer son mixeur.

paragraphe 13

“We know that people are going to use the printer to try to make weapons [and] sex toys and drug paraphernalia,” he says. “This is obviously not what we’re hoping they are going to build. We are hoping they are going to build more and better RepRaps.”
"Nous savons que certains voudront se servir de notre imprimante pour reproduire des armes,des sex-toys et du matériel pour se camer", plaisante-t-il. "Ce n'est évidemment pas notre but. Nous espérons plutôt qu'ils construiront des RepRaps plus performantes et plus nombreuses."