Study: pirates biggest music buyers. Labels: yeah, right

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Sommaire

Titre

Study: pirates biggest music buyers. Labels: yeah, right
Étude : Les pirates sont aussi les plus gros acheteurs de musique. Réponse des labels : Mais bien sûr !

Chapô

Those who download "free" music from P2P networks are more likely to spend money on legit downloads than those who are squeaky clean, according to a new report out of Norway. The music labels, however, aren't quite buying that data.


D'après une récente étude norvégienne, ceux qui téléchargent de la musique "gratuitement" sur les réseaux P2P [peer-to-peer, ou poste à poste] sont plus enclins à acheter légalement leur musique que ceux qui ne s'écartent pas du droit chemin. Les labels de musique, cependant, ne veulent pas y croire.
--DRI 29 avril 2009 à 22:20 (CEST): J'ai préféré garder P2P et expliciter en note.

Paragraphe 1

Those who download illegal copies of music over P2P networks are the biggest consumers of legal music options, according to a new study by the BI Norwegian School of Management. Researchers examined the music downloading habits of more than 1,900 Internet users over the age of 15, and found that illegal music connoisseurs are significantly more likely to purchase music than the average, non-P2P-loving user.


Selon une étude de la BI Norwegian School of Management, ceux qui téléchargent des copies illégales de musique sur les réseaux P2P sont les plus gros consommateurs de musique légale. Les chercheurs ont examiné les habitudes de téléchargement de plus de 1 900 internautes âgés de plus de quinze ans, et concluent que les habitués du téléchargement illégal de musique sont significativement plus enclins à acheter de la musique que ceux qui n'utilisent pas les réseaux P2P.

Paragraphe 2

Unsurprisingly, BI found that those between 15 and 20 are more likely to buy music via paid download than on a physical CD, though most still purchased at least one CD in the last six months. However, when it comes to P2P, it seems that those who wave the pirate flag are the most click-happy on services like the iTunes Store and Amazon MP3. BI said that those who said they download illegal music for "free" bought ten times as much legal music as those who never download music illegally. "The most surprising is that the proportion of paid download is so high," the Google-translated Audun Molde from the Norwegian School of Management told Aftenposten.


Sans surprise, les conclusions de la BI établissent que les 15-20 ans sont plus enclins à payer pour télécharger de la musique numérique qu'à acheter des CDs, même si la plupart d'entre eux ont acquis un CD au cours des six derniers mois. Cependant, quand on arrive aux échanges par P2P, il semblerait que ceux battant pavillon noir sont aussi les clients les plus enthousiastes de sites comme iTtunes et Amazon MP3. BI affirme ainsi que ceux qui déclarent télécharger de la musique illégalement et "gratuitement" consomment dix fois plus en musique légale que ceux qui ne téléchargent jamais illégalement. La traduction automatique de Google de la déclaration d'Auden Molde de la Norwegian School of Management à l'Aftenposten dit ainsi : "Le plus surprenant reste la très importante proportion de téléchargement légal".

Paragraphe 3

Record label EMI doesn't quite buy into BI's stats, though. EMI's Bjørn Rogstad told Aftenposten that the results make it seem like free downloads stimulate pay downloads, but there's no way to know for sure. "There is one thing we are not going away, and it is the consumption of music increases, while revenue declines. It can not be explained in any way other than that the illegal downloading is over the legal sale of music," Rogstad said.


Le label EMI émet toutefois des doutes sur les statistiques de la BI. Bjørn Rogstad de EMI déclare à l'Aftenposten que les résultats laissent à penser que le téléchargement gratuit stimule le téléchargement payant, mais rien n'est moins sûr. "Si une chose est sûre, c'est que la consommation de musique augmente alors que les revenus diminuent. La seule explication est que le téléchargement illégal est plus important que le téléchargement légal", poursuit-il.

Paragraphe 4

Rogstad's dismissal of the findings don't take into account that the online music model has dramatically changed how consumers buy music. Instead of selling a huge volume of full albums—the physical media model—the record labels are now selling a huge volume of individual, cherry-picked tracks. It's no secret that the old album format is in dire straits thanks to online music, which is a large part of why overall music revenue is going down.


En rejetant ainsi les résultats de l'étude, Rogstad ne tient pas compte du fait que l'Internet a considérablement modifié la façon d'acheter de la musique. Les labels de musique ne vendent plus les albums complets par camions entiers comme c'était le cas avec les supports physiques, ils vendent aujourd'hui de gros volumes de chansons individuelles, de morceaux choisis. Le vieux format de l'album se meurt à cause de la vente de musique sur Internet, ce n'est un secret pour personne, et ça explique en grande partie la baisse générale du chiffre d'affaire de la musique.

Paragraphe 5

BI's report corroborates data that the Canadian branch of the RIAA, the Canadian Record Industry Association, released in 2006. At that time, the organization acknowledged that P2P users do indeed buy more music than the industry wants to admit, and that P2P isn't the primary reason why other people aren't buying music. 73 percent of of respondents to the CRIA's survey said that they bought music after they downloaded it illegally, while the primary reason from the non-P2P camp for not buying music was attributed to plain old apathy.
Le rapport de la BI corrobore celui de la branche canadienne de la RIAA, la Canadian Record Industry Association, publié en 2006. À l'époque, l'organisme conclut que les utilisateurs des réseaux P2P achètent aussi plus de musique que l'industrie ne veut l'admettre, et que les réseaux P2P ne sont pas la cause principale de la baisse des ventes de musique. 73% des participants à l'étude de la CRIA déclaraient acheter la musique après l'avoir téléchargée illégalement, alors que si les non-"pirates" n'achetaient pas de musique, c'était simplement par paresse.