The GNU Linux Desktop Nine Myths

De Framalang Wiki.

Les neuf erreurs communes sur le bureau GNU/Linux

Article original sur Datamation


Pseudo Code Rôle Statut
Olivier OLV Traduction Terminée
DonRico DRI Relecture Terminée
aKa Validation Terminée
Mise en forme


Article en ligne à l'adresse : http://www.framablog.org/index.php/post/2009/03/29/gnu-linux-mythes-et-legendes



Sommaire

The GNU/Linux Desktop: Nine Myths

The GNU/Linux Desktop: Nine Myths
GNU/Linux, 9 légendes

Introduction

Nobody questions whether Mac OS X is ready for the desktop. Never mind that switching to it involves learning different assumptions and tools and a new desktop. It has a reputation for being user-friendly, and is backed by a proprietary company, just like Windows.
Mac OSX est-il prêt pour le bureau ? Personne ne se pose la question. L'adopter demande de s'adapter à de nouvelles habitudes, de nouveaux outils et à un nouveau bureau, mais peu importe. On dit qu'il est facile d'accès, et il est soutenu par une entreprise propriétaire, tout comme Windows.
With GNU/Linux, however, the story is different. For over a decade, columnists and bloggers have been explaining how GNU/Linux isn't ready for the desktop -- and, despite all the progress in the operating system over the last ten years, the arguments haven't changed much. Moreover, increasingly, they're outdated when they're not based on complete ignorance. In fact, I often get the impression that those who pontificate on GNU/Linux's inadequacies have never tried it.
Pour GNU/Linux, en revanche,c'est une autre histoire. Depuis des années, les éditorialistes et les blogueurs nous expliquent que GNU/Linux n'est pas prêt pour le grand public et malgré les progrès accomplis au cours de ces dix dernières années, les arguments n'ont pas beaucoup évolué. Ils sont même de plus en plus obsolètes, quand ils ne reflètent pas une profonde ignorance. En fait, j'ai souvent l'impression que tous ceux qui répandent ces poncifs à propos des insuffisances de GNU/Linux ne l'ont jamais essayé.
Often, of course, the criterion for desktop-readiness is subjective. What is a bug to one user is a feature to another: for example, having to log in as root to install software is an inconvenience to inexperienced users, but a security feature to those with more knowledge.
Les critères de facilité d'utilisation sont souvent subjectifs. Ce que sera un bogue au yeux de l'un sera une fonctionnalité aux yeux d'un autre : par exemple, devoir ouvrir une session d'administrateur pour installer un programme est un désagrément pour les utilisateurs les moins expérimentés, tandis que les connaisseurs y voient un gage de sécurité.
Often, too, complaints about GNU/Linux are actually complaints that it is not exactly like Windows. Never mind the fact that, unless it did things differently, there would be no reason to switch in the first place. Or that anyone who expects to use a new application or operating system without a learning period is arrogantly provincial. The fact that GNU/Linux is not completely familiar is more than enough to damn it in the eyes of some critics.
Ce qu'on reproche souvent à GNU/Linux, aussi, c'est de ne pas être pas exactement comme Windows. On passera sur le fait que, s'il n'existait aucune différence entre les deux, on n'aurait aucune raison de vouloir changer de système d'exploitation. Quant à ceux qui s'attendant à utiliser un nouveau programme ou un nouveau système d'exploitation sans période d'adaptation, ils sont sacrément gonflés. Aux yeux de certains critiques, le simple fait que GNU/Linux ne corresponde pas en tout point à ce qu'ils connaissent déjà suffit à le vouer aux gémonies.
Then there are arguments that involve a rubber ruler. That's where someone claims that GNU/Linux will never be ready until it has a certain feature, then, when the feature is pointed out or developed, changes directions and insists that another feature is essential. You can never win against such arguments, because the criteria for judging them keeps changing.
Viennent ensuite les critiques à géométrie variable. Par exemple, certains déclarent que GNU/Linux ne sera jamais prêt pour le grand public tant qu'il n'offrira pas certaines fonctions, puis quand on leur montre qu'elles existent ou qu'elles sont en développement, ils changent de cible et insistent sur le caractère indispensable d'une autre fonction. On ne peut contrer ce genre d'argument, car les critères qui les sous-tendent ne sont jamais les mêmes.
However, in addition to all these arguments are the ones that invalidate themselves primarily because of error, incompleteness, or misrepresentation. These are nine of the most common factually incorrect ones:
Enfin, pour compléter le tableau, on trouve les arguments qui se contredisent eux-mêmes car ils sont faux, incomplets, ou qu'ils déforment la réalité. Voici neufs des contre-vérités les plus répandues :

Distros are too forked for easy compatibility for developers

Distros are too forked for easy compatibility for developers
Les trop nombreuses distributions compliquent la tâche des développeurs
This claim is popular among software vendors explaining why they don't make versions of their products for the operating system. It is based on the fact that all distributions do not follow efforts at consistency like the Linux Standards Base, and often put files in different locations. In addition, distributions use a variety of package systems, so that widespread support can mean building packages in several different formats.
Voilà une affirmation populaire chez les concepteurs de logiciels pour expliquer pourquoi ils ne proposent pas de version de leur produit pour GNU/Linux. Ils affirment que toutes les distributions n'ont pas la rigueur du Linux Standards Base et qu'elles utilisent une hiérarchisation différente. Les distributions, qui plus est, utilisent toutes sortes de paquets, ce qui signifie qu'un support universel implique la création de paquets dans différents formats.
These problems are real, but the claim exaggerates the difficulties they create. Universal installers like InstallBuilder and Install Anywhere offer vendors installers that are similar to those on Windows. As for building several different packages, if community projects have no trouble doing so, why should a software company?
Ces problèmes existent bel et bien, mais cette affirmation exagère les problèmes qui en découlent. Des installeurs universels comme InstallBuilder et Install Anywhere proposent aux concepteurs des installeurs similaires à ceux de Windows. En ce qui concerne la création de différents paquets, si ça ne pose pas de problème à des projets communautaires, pourquoi est-ce que ça devrait en poser à une entreprise spécialisée ?
But, really, the largest problem with this claim is that it attempts to impose the Windows way of doing things on an existing system. In GNU/Linux, the creators of an application don't support different distributions or packaging formats -- the distribution does.
Mais au fond, le plus grave problème posé par cet argument, c'est qu'il tente d'imposer un point de vue "à la Windows" à un système existant. Dans GNU/Linux, les créateurs d'applications ne prennent pas en charge les différentes distributions ou formats de paquets, c'est la distribution qui s'en charge.
This system works because, with free software, the distribution can make whatever changes it needs to make the software run. It is only a problem for proprietary vendors. If they aren't willing to work with the system and release their code as free software, that is their choice -- but then they shouldn't complain that the system isn't set up for them.
Si ça fonctionne, c'est parce qu'avec les logiciels libres la distribution peut apporter les changements nécessaires au bon fonctionnement du logiciel. Ça ne pose problème qu'aux concepteurs de logiciels propriétaires. S'ils ne souhaitent pas se conformer au système et libérer leur code c'est leur choix, mais alors qu'ils ne se plaignent pas que le système n'est pas adapté.

No migration tools exist

No migration tools exist
Aucun outil de migration n'est disponible
True, GNU/Linux might benefit from a wizard that would import e-mail, browser bookmarks, IRC channels and other personal information from Windows. But the same could be said of Windows. At least GNU/Linux co-exists with other operating systems and can read their formatted partitions so that you can manually migrate some of this information.
Effectivement, ça ne ferait pas de mal à GNU/Linux s'il existait un assistant pour importer depuis Windows les e-mails, les marques pages dans le navigateur, les canaux IRC et autres informations personnelles. Mais on peut faire le même reproche à Windows. Au moins GNU/Linux co-existe avec les autres systèmes d'exploitation et peut lire leurs formatages spécifiques, aussi peut-on importer manuellement certaines de ces informations.

There's no hardware support

There's no hardware support
Le matériel n'est pas reconnu
In the past, hardware support for GNU/Linux was spotty. More often than not, it existed because of efforts by the community, not the manufacturer, and its early stages were incomplete.
Par le passé, le support matériel sur GNU/Linux laissait à désirer. Et dans la plupart des cas, on devait la reconnaissance du matériel aux efforts de la communauté, et non aux fabricants, mais cela restait insuffisant.
However, in the last three or four years, community drivers have matured, and more manufacturers are releasing GNU/Linux drivers along with Windows and Mac drivers. The manufacturers' drivers are not always free software, but they are free for the download.
Au cours de ces trois ou quatre dernières années, cependant, les pilotes mis au point par la communauté se sont améliorés et les fabricants proposant des pilotes pour GNU/Linux, et plus seulement pour Windows et Mac, sont plus nombreux. Les pilotes des fabricants ne sont pas toujours libres, mais ils sont gratuits.
Today, cases of incompatibility for basics such as hard drives, keyboards, and ethernet cards still occur, but are rare. The problem areas are likely to be peripheral areas like scanners, printers, modems, and wireless cards. However, you can hedge your bets by a few tactics such as choosing a postscript printer, which always works with the generic postscript driver, or buying from companies like Hewlett-Packard, which has a long history of supporting GNU/Linux printing.
Aujourd'hui, les incompatibilités pour le matériel commun comme les disques durs, les claviers ou les cartes ethernet, si elles ne sont pas encore éradiquées, restent rares. Les secteurs qui posent plus problème sont ceux des périphériques comme les scanners, les imprimantes, les modems ou les cartes réseau sans fil. On peut néanmoins se couvrir en adoptant les bonnes pratiques comme acheter une imprimante postscript, qui fonctionnera forcément avec le pilote postscript générique, ou en achetant des produits Hewlett-Packard, qui prend en charge l'impression sous GNU/Linux depuis très longtemps.
Some people even maintain that, because GNU/Linux generally retains backwards compatibility, it actually supports more hardware than Windows. I wouldn't quite go that far, but, on the whole, driver problems on GNU/Linux seem only slightly more common than the ones I used to find on various versions of Windows.
Certains vont même jusqu'à dire que GNU/Linux, conservant en général une compatibilité descendante, il reconnait en fait plus de matériel que Windows. Je n'irai pas jusque là, mais, globalement, les problèmes de pilotes sous GNU/Linux semblent être à peine plus fréquents que ceux que j'ai pu rencontrer avec différentes versions de Windows.
Today, too, you can sidestep hardware compatibility entirely by buying GNU/Linux pre-installed from companies such as Acer or Dell.
De nos jours, on peut même s'affranchir complètement du problème de la reconnaissance du matériel en achetant GNU/Linux pré-installé par des entreprises comme Acer ou Dell.

You have to use the command line

You have to use the command line
La ligne de commande est indispensable
This claim seems a mixture of rumors about the early days of GNU/Linux when the command line was more of a necessity and Windows users' understandable horror of the DOS command line. However, it's not even vaguely true.
Cette affirmation est à la fois un souvenir du passé, à l'époque où la ligne de commande sur GNU/Linux était presque indispensable, et des réticences bien compréhensibles des utilisateurs de Windows à utiliser la ligne de commande DOS. C'est pourtant tout à fait faux.
GNU/Linux has had adequate desktops for over a decade. Now, the latest version of the GNOME desktop is a close match to anything on Windows, and, with the latest versions, KDE has become one of the most innovative desktops around. Even administrative tools are well-represented on the desktop.
Le bureau sur GNU/Linux est largement opérationnel depuis plus de dix ans. De nos jours, les dernières versions de l'environnement GNOME n'ont pas à rougir de la comparaison avec Windows et, dans ses dernières versions, KDE est l'un des environnement les plus novateurs. Même les outils d'administration sont bien présents sur le bureau.
You can use the command line, and many users, especially administrators, prefer to do so because it's often more efficient. But for everyday productivity or administration, whether you use the command line is a matter of preference, not necessity. It's also a much more user-friendly experience than the DOS command line.
On peut certes utiliser la ligne de commande, et nombreux sont les utilisateurs qui préfèrent y recourir, surtout les administrateurs, car c'est souvent le plus efficace. Mais pour l'administration ou le travail quotidiens, l'utilisation des lignes de commande relève des préférences personnelles, pas d'une obligation. Elles sont aussi bien plus simples d'utilisation que les lignes de commandes de DOS.

There's no software

There's no software
Il n'y a pas de logiciel
What this claim usually means is that common Windows software is unavailable: There's no MS Office, Internet Explorer, or PhotoShop. But even minimal research will reveal equivalents that are more or less a match if you only take the time to learn them.
Il faut en général comprendre par là qu'on ne retrouve pas les logiciels habituels de Windows : pas de MS Office, d'Internet Explorer ou de Photoshop. Mais une simple recherche succincte permet de découvrir des logiciels équivalents qui correspondent plus ou moins à condition de prendre le temps de s'y adapter.
Nine times out of ten, when someone complains about one of these equivalents (such as The GIMP) or claims that it's not ready for professional use, a little probing reveals that the complainer has not explored the program, or has been stymied by a function having a different name or menu location. Often, the complainer hasn't tried or hasn't tried recently the program they're criticizing.
Neuf fois sur dix, quand quelqu'un critique l'un de ces équivalents (The GIMP par exemple) ou affirme qu'il n'est pas prêt pour un usage professionnel, si l'on pousse un peu plus loin on se rend compte que cette personne n'a pas exploré le programme ou a été désarçonné par le changement de nom ou d'emplacement dans les menus d'une fonction. Souvent, celui qui se plaint n'a même jamais essayé, ou essayé récemment, le programme qu'il critique.
For general office or productivity use, today GNU/Linux offers a complete solution. Because many free software projects are cross-platform, you may even have used some of the applications on Windows, such as Firefox or OpenOffice.org. The remaining gaps are games or specialty applications such as OCR, and the problem isn't that no alternatives exist so much as that the alternatives are slow to mature.
Pour un usage bureautique ou en productivité, GNU/Linux offre de nos jours une solution complète. Beaucoup de projets de logiciels libres fonctionnant sur différentes plateformes, il se peut même que vous ayez déjà utilisé ces applications sous Windows, comme Firefox ou OpenOffice.org. Il reste du chemin à parcourir, par exemple dans les jeux ou dans les applications spécialisées comme la reconnaissance optique de caractères (ROC). Le problème, ce n'est pas que les alternatives n'existent pas, mais plutôt qu'elles se développent trop lentement.

The applications lack polish

The applications lack polish
L'apparence des logiciels laisse à désirer
Until the last few years, usability was often ignored in favor of functionality in GNU/Linux. Considering that basic functionality was still needed, things could hardly be otherwise.
Il y a encore quelques années, sur GNU/Linux, la fonctionnalité primait sur l'ergonomie. Mais puisque les fonctionnalités de bases n'étaient pas toutes présentes, il pouvait difficilement en être autrement.
But all the most commonly used applications are now mature and giving usability serious consideration. Many could still do with an interface overhaul, but most are no worse than their Windows equivalents -- and, frankly, anyone who endures a platform in which Outlook or Windows Media Player are considered acceptable applications has no business complaining about the lack of polish in any other platform's applications.
Mais tous les logiciels les plus couramment employés ont mûri et s'attaquent désormais à l'ergonomie. Une modernisation de l'interface ne ferait pas de mal à certains, mais la plupart ne sont pas pire que leurs équivalents sous Windows – honnêtement, si quelqu'un peut supporter une plateforme où Outlook et Windows Media Player sont jugés acceptables, il ne peut vraiment pas se plaindre de l'apparence des logiciels sur une autre plateforme.

You can't find any support

You can't find any support
Le service est inexistant
GNU/Linux first received serious attention in the greater technology world during the Dot-com era. Then, lack of support was somewhat of a problem -- at least if you mean traditional support contracts. But, even ten years ago, you could always enter into a support contract with a company like Red Hat.
C'est à l'ère d'Internet que GNU/Linux a vraiment commencé à sortir des cercles d'initiés. À l'époque, le manque de service posait problème – si l'on parle de contrats de services traditionnels en tout cas. Mais, même il y a dix ans, il était déjà possible de signer un contrat de service avec une entreprise comme Red Hat.
Now, traditional support options are easier than ever to find. If you don't care to deal with a software vendor that offers a distribution, you should be able to find local support in any major city in Europe or North America.
De nos jours, le choix de l'assistance traditionnelle est bien supérieur. Si vous ne souhaitez pas faire appel à un fabricant de logiciel qui propose une distribution, vous trouverez sans doute un fournisseur de service proche de chez vous dans n'importe quelle grande ville d'Europe ou des États-Unis.
But there has always been an even better source of information: the mailing lists for community or corporate projects. Although the lists are a different model for support, they are not an inferior one. Not only are there lists free, but those who frequent them tend to respond more quickly and with more detailed help than any paid help I've ever encountered.
Mais il existe depuis toujours une meilleure source d'information : les listes de diffusion des projets communautaires ou d'entreprises. Même si ces listes offrent une assistance différente, elles ne sont néanmoins pas inférieures. Non seulement elles sont gratuites, mais ceux qui les fréquentent sont souvent plus prompts à répondre et vous fourniront une assistance plus détaillée que n'importe quel service payant auquel j'ai eu affaire.

There are too many options

There are too many options
Les options sont trop nombreuses
Compared to Windows, GNU/Linux is a far more diverse operating system. Because no one organization builds it, it has more than one way of doing things. Because its developers are highly individualistic, they provide the means for users to do things their own way.
Comparé à Windows, GNU/Linux est un système d'exploitation qui offre bien plus de choix. Comme aucune entreprise ne le conçoit, il est plus libre dans sa réalisation. Comme ses développeurs pensent beaucoup en terme d'individualisme, ils offrent aux utilisateurs les moyens de faire les choses à leur façon.
The result is that, unlike Windows, GNU/Linux has more than one distribution, more than one desktop, and more than one of just about everything. That's what its users prefer.
Par conséquent, contrairement à Windows, GNU/Linux existe en plusieurs distributions, propose plus d'un environnement de bureau, quasi rien n'est unique. C'est ce que ses utilisateurs préfèrent.
Granted, the options -- to say nothing of their names or acronyms -- can be confusing to a newcomer. However, much of the confusion is due simply to the contrast to Windows. From an end-user's perspective, the differences between the most popular distributions are not that great.
Je vous accorde que les options, sans parler de leur nom ou des acronymes, peuvent dérouter les nouveaux venus. La confusion, cependant, découle surtout du contraste avec Windows. Pour l'utilisateur, au fond, les différences entre les distributions les plus populaires ne sont pas si énormes.
Five minutes' research will identify the likeliest choices, and in every case you can get through an installation with a minimum of decisions and help for the few that you do have to make. Once you are running the distribution, you can take advantage of all the options to create a highly customized desktop, but you can be reasonably content with the defaults and maybe changing the wallpaper.
Une petite recherche vous permettra de faire le choix le plus adapté, et dans tous les cas l'installation se fait simplement, avec une intervention minimale de votre part, assistée qui plus est. Une fois la distribution installée, libre à vous de profiter de toutes les options pour vraiment personnaliser votre bureau ou de vous satisfaire des réglages par défaut et de ne modifier que le fond d'écran.
In other words, the options are for experienced users. Newcomers can ignore as many of them as they choose.
En d'autres termes, les options sont destinées aux utilisateurs avancés. Les débutants peuvent très bien les ignorer.

Installing software is too hard

Installing software is too hard
L'installation des logiciels est trop compliquée
You hear this myth in two forms. In the first, the complainer talks about compiling from source code. (What is hard about uncompressing a file then following the standard instructions to run the commands configure, make, and make install is beyond me, but let's accept that many people find the unknown intimidating). In the second, the complaint is that you generally can't go to a hardware or software vendor's site and download and run a binary to install, like you can on Windows.
Ce mythe se présente sous deux formes. Dans la première, celui qui se plaint parle de compilation à partir du code source (je ne vois pas où est la difficulté de décompresser une archive et de suivre les instructions pour taper les commandes configure, make et make install, mais admettons l'inconnu puisse en effrayer certains). Dans la deuxième, les gens se plaignent de ne pas pouvoir normalement se rendre sur le site du fabricant de matériel ou de logiciel pour télécharger un binaire à exécuter pour l'installer, comme on le fait sous Windows.
People who make either of these complaints have missed the fact that GNU/Linux does things differently. Each distribution maintains its own repositories of software, all packaged to run with it. Unless you know what you're doing, you confine yourself to software in this repository, using a graphic tool to install, or its command-line backend.
Ceux qui expriment ces griefs n'ont pas compris que GNU/Linux fonctionne différemment. Chaque distribution entretient ses propres dépôts de logiciels, tous prêts à l'emploi pour une distribution précise. Sauf besoin particulier, tous les logiciels dont qu'il vous faut se trouvent dans ces dépôts, et il ne vous reste plus qu'à utiliser l'installateur graphique ou son équivalent en ligne de commande.
When you stick to your distribution's repositories, software installation on GNU/Linux is actually far easier than under Windows. You don't need to go to the store, because all the available software is available online. You don't need to pay for it, or register and activate it, either.
Si vous vous en tenez aux dépôts de votre distribution, l'installation de logiciels sous GNU/Linux est en fait largement plus simple que sous Windows. Vous n'avez pas besoin d'aller au magasin, tous les logiciels sont disponibles en ligne. Vous n'avez pas besoin de payer, de vous enregistrer ni de les activer.
If you suddenly need new software for a task, you can locate and install it in a matter of minutes. If you want to browse several alternatives, you can do that, too. All you need to do to enjoy these conveniences is learn a little bit about the operating system instead of barging ahead and relying on hearsay or your old way of doing things.
S'il vous faut soudain un nouveau logiciel pour une tâche précise, vous pouvez l'identifier et l'installer en quelques minutes. Si vous voulez tester plusieurs alternatives, libre à vous. Pour bénéficier de ce confort, il suffit de prendre le temps de comprendre le fonctionnement du système d'exploitation plutôt que de partir bille en tête en vous appuyant sur des "on-dit" ou sur vos connaissances antérieures.

GNU/Linux Desktop: Real Reasons?

GNU/Linux Desktop: Real Reasons?
GNU/Linux et le bureau : les vraies raisons ?
Such arguments say more about those who make them than about GNU/Linux. At worst, they show an unfamiliarity with the current state of GNU/Linux, and at best a collection of habits and prejudices.
De tels arguments en disent plus long sur leurs auteurs que sur GNU/Linux. Au pire, ce sont des signes d'ignorance des dernières avancées de GNU/Linux, au mieux, c'est un ensemble de préjugés ou d'habitudes.
So what are the real reasons that GNU/Linux is not more popular? The old standby argument about monopoly is probably a main reason. When Windows comes pre-installed on most computers and you have to search for GNU/Linux pre-installs, the problem seems self-evident.
Mais alors, concrètement, pour quelles raisons GNU/Linux n'est-il pas plus populaire ? L'argument classique du monopole est certainement la première raison. Puisque Windows est pré-installé sur la plupart des ordinateurs et que vous devez faire l'effort de chercher pour trouver des ordinateurs avec GNU/Linux pré-installé, le problème semble assez évident.
Still, the resurgence of Apple in the last five years suggests that the monopoly is not absolute. An even simpler explanation is that, despite their complaints, most people are familiar with Windows and unaware of GNU/Linux or any other alternative. They lack hands-on experience, and rely on hearsay and third hand accounts that they have no way to evaluate.
Mais la résurrection d'Apple au cours de ces cinq dernières années laisse à penser qu'un monopole n'est pas inattaquable. La raison est peut-être plus simple encore. Malgré leurs plaintes, les gens sont habitués à Windows et ne savent même pas que GNU/Linux ou d'autres alternatives existent. Ils ne l'ont jamais testé pour de bon et se reposent sur des on-dit ou sur l'avis du copain d'un copain d'un ami qu'il leur est impossible d'évaluer.
The excuses they make for not using GNU/Linux reveal this lack of familiarity very clearly. People may be saying that GNU/Linux is not ready for them, but the inaccuracy of their excuses suggests that the real reason is that they are not ready for GNU/Linux.
Les prétextes qu'ils avancent montrent très clairement qu'ils ne connaissent pas GNU/Linux. Ils ont beau dire que GNU/Linux n'est pas fait pour eux, l'inexactitude de leurs arguments laisse plutôt à penser qu'en fait, ce sont eux qui ne sont pas prêts pour GNU/Linux.