Ubuntu and Mozilla : The inevitable Alliance
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Article original sur [1].
| Pseudo | Code | Rôle | Statut |
|---|---|---|---|
| Olivier | OLV | Traduction | Terminé |
| Goofy | Relecture | hop ayé | |
| Validation | |||
| Mise en forme |
Sommaire |
Titre
Ubuntu and Mozilla: The inevitable alliance.
Ubuntu et Mozilla : L'inévitable alliance.
Paragraphe 1
Speculation is a part of technical news as prophecy is to religion. Its only important, valid or genius if it turns out to be true. However, we dare not have technical news without any speculation at all since this will surely hinder the creativeness of individuals and corporations to explore avenues influenced by ideas expressed in speculation. If any of that made sense to you, good. Because this was the reasoning I used in order to explore and develop the idea to create this article. In other words I have no factual evidence that anything of the sort would occur.
Les spéculations sont au journalisme technique ce que sont les prophéties à la religion. Elles n'ont d'importance, de crédibilité ou de génie que si elles se révèlent exactes. Il ne nous viendrait toutefois pas à l'idée de publier un article technique sans y risquer quelques spéculations. Spéculez sur quelques idées folles, c'est l'étincelle qui enflammera la créativité de certains individus ou de certaines entreprises. Vous voyez où je veux en venir ? Tant mieux, parce que cet article est entièrement conçu à partir de cela. En d'autres termes, tout ce que vous trouverez dans cet article n'est que pure spéculation, je n'ai aucune preuve pour étayer mes dires.
Paragraphe 2
First lets discuss some of the key players and situations involved in developing such an alliance. First we have Mozilla which showed the world that the browser wars were not over and that Microsoft can be hurt. Second is Ubuntu which showed the world that Linux can be viable, easy and popular desktop operating system. Finally lets look at Google who has been inspired by the previous two achievements mention and are currently working on their own Linux based browser OS called Chromium.
Commençons par une revue des forces en présence. À ma droite, vous avez Mozilla qui nous a prouvé que la guerre des navigateurs n'est pas terminée et que Microsoft n'est pas intouchable. À ma gauche, vous avez Ubuntu qui nous a prouvé que Linux sur l'ordinateur personnel n'est pas une utopie, qu'il peut être simple et populaire. Et finalement, il y a Google qui s'est inspiré des succès des deux autres protagonistes et qui travaille sur son propre système d'exploitation basé sur Linux, dont la pièce maîtresse est le navigateur Chrome.
--Goofy 26 janvier 2010 à 10:38 (UTC):
je passe au présent puisque Chrome est disponible maintenant
Paragraphe 3
Some call this evolution. I call it swiping the feet out from under your competitors by combining their known strengths and insisting that this is a web based OS only for Netbooks. Which to me is a ploy to keep future competitors from forming alliances now before Chromium OS is truly off the ground.
Certains vous diront que c'est l'évolution. J'appelle plutôt ça tacler ses concurrents en s'appuyant sur leurs points forts et en insistant bien sur le fait que c'est un système d'exploitation tourné vers le Web dédié aux netbooks. Ça n'est, pour moi, rien d'autre qu'un stratagème pour éviter que la concurrence ne réagisse en formant des alliances avant que Chrome OS ne dévoile tout son potentiel.
Paragraphe 4
Do I believe Google is evil? No. However with great power comes great responsibility and I have yet to see a company of that size not eventually give into temptation. In this case temptation is unfairly killing off competitors so money is easier to make and the profits are bigger. Only God himself knows how far behind the digital age is because of these types of egregious behaviors by the men and women who run these companies. Shame on all of you.
Est-ce à dire que je pense que Google c'est le mal ? Non. Cependant, un grand pouvoir implique de lourdes responsabilités, mais leur puissance est telle que céder à la tentation serait facile. La tentation étant ici de tuer toute compétition pour faire rentrer plus d'argent plus facilement et faire gonfler les bénéfices. Dieu seul sait le retard qu'a pris l'Ère du Numérique parce que les hommes et les femmes à la tête de certaines grosses entreprises ont cédé à la tentation. Honte à vous tous.
Paragraphe 5
With that being said lets take a look at the possible choke hold scenarios that Google could have Mozilla and Ubuntu in if Chromium OS becomes popular. The first thought would probably be about Mozilla making most of its money from Google. Google could start paying less to Mozilla for searches and clicks. Google could add a few features to Google search and services that are browser specific forcing you to use Chrome etc. etc. The list could go on for hours. But who has that kind of time.
Ceci étant dit, considérons les points de friction qui pourraient naître entre Google d'un côté et Mozilla et Ubuntu de l'autre si le système d'exploitation Chrome OS devenait populaire. On pense évidemment en premier lieu aux revenus de Mozilla, dont Google est la principale source. Google pourrait commencer à réduire sa rétribution au clic ou à la recherche. Google pourrait étoffer les fonctionnalités de Google search et réserver ses innovations à son navigateur pour vous pousser à utiliser Chrome, etc. On pourrait encore spéculer longtemps comme ça. Mais on a mieux à faire, non ?
Paragraphe 6
I feel that Google is to Ubuntu as Microsoft was to Sega. Does anyone remember what happened when Microsoft helped Sega make the Dreamcast? I do! Sega was dead soon after and Microsoft had the new Dreamcast 2 errrr I mean Xbox. I smell the same exact thing possibly happening here as well. Canonical should be helpful but cautious. There is of course always a possible buy out of Ubuntu/Canonical from Google. This would not be shocking considering this is what Mark Shuttleworth is really good at, which is starting up hot companies and selling big.
La situation entre Google et Ubuntu me rappelle celle de Microsoft et Sega. Vous souvenez-vous de ce qui s'est passé quand Microsoft a aidé Sega à créer la Dreamcast ? Moi je m'en souviens ! Sega n'a pas tenu longtemps et Microsoft a lancé la Dreamcast 2... pardon, la Xbox. Quelque chose me dit que ce scénario pourrait bien se reproduire ici. Canonical devrait rester sur ses gardes. Rien n'empêcherait Google de racheter Ubuntu/Canonical évidemment. Ça ne serait pas si surprenant, après tout, si Mark Shuttleworth sait faire quelque chose, c'est bien créer une société avec le vent en poupe et la revendre avec un joli profit.
Paragraphe 7
If Mozilla and Ubuntu/Canonical pulled together they should have enough combined resources to really compete in the market place with Google or anyone else. However they can not sit still and do nothing because other larger companies will push them out of the market they helped create. Now is not the time to “See what happens”. Its time to prepare for the future and make essential friends.
Maintenant, si Mozilla et Ubuntu/Canonical venaient à s'allier, ils devraient avoir le poids pour rivaliser avec Google ou n'importe qui d'autre. De toutes façons face aux autres grosses entreprises, ils ne peuvent pas se contenter d'être passifs au risque de se faire écarter du marché qu'ils ont aidé à créer. Fini le temps des « On verra ». L'heure est venue de se préparer pour le futur et de choisir des alliés solides.

