When you see Flash, Duck and Cover

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Article original sur trombonechamp.


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Goofy Traduction terminé
Daria DAR Relecture Terminé
DonRico DRI Validation Terminé
Mise en forme


Article en ligne à cette adresse : http://www.framablog.org/index.php/post/2009/06/04/format-flash-problemes-et-solutions-alternatives



Sommaire

Titre

When you see Flash, Duck and Cover
Si vous voyez du Flash, planquez-vous !
--Goofy 2 juin 2009 à 14:27 (UTC): ou "faites gaffe" ?
--daria 3 juin 2009 à 18:15 (UTC): planquez-vous me convient.

Paragraphe 1

The best thing anyone can do to continue making the Internet more closed, restrictive, and prohibiting is to use Adobe Flash as it exists today. The Internet was created to allow for the open and unconfined infrastructure to share information; yet, it is being used today for the opposite purpose: to stop this information torrent. Many people do not see Flash as an issue, and don’t view Adobe as a malevolent authoritarian. In fact, though, Flash is the biggest bottleneck on the Internet’s effectiveness in the same way that the variety of world languages spoken worldwide is the biggest bottleneck on the global social network. A change in Adobe’s business strategy with regards to Flash is the only way to turn this unnecessary throttle on the potential of the Internet-connected community into a true innovation and synergistic technology.
La meilleure chose à faire si l'on veut continuer à enfermer Internet dans des restrictions barbelées d'interdictions, c'est d'utiliser Adobe Flash tel qu'il existe aujourd'hui. Internet a été conçu pour qu'un réseau ouvert et sans limites puisse partager des informations. Pourtant, on l'utilise de nos jours dans un but diamétralement opposé : pour interrompre cet immense flot d'informations. Beaucoup de gens ne considèrent pas le Flash comme un problème, et ne perçoivent pas Adobe comme un dictateur nuisible. En réalité, le Flash est le pire goulot d'étranglement qui menace l'efficacité d'Internet, tout comme l'immense diversité des langues parlées dans le monde entier est le pire goulot d'étranglement du réseau social planétaire. Un changement de stratégie commerciale d'Adobe en ce qui concerne le Flash est la seule façon de transformer ce bridage inutile du potentiel de la communauté connectée à Internet, pour en faire une véritable technologie innovante et favorable aux synergies.

Paragraphe 2

Some may not notice the restrictions we experience in our everyday lives. One such restriction is that of software like Flash. In the video market alone, Flash is the number one method used to control access to “intellectual property”. Flash does much more than just restrict video content, though. Unlike HTML and Javascript, which are saved in human-readable formats, Flash files are in a format that only computers can read, so nobody is able to see exactly what these files are doing to their computers. Because of this, anybody can restrict access to the content of the file itself, or even include viruses or other malicious software through the use of Flash Player.
Certains n'ont peut-être pas remarqué à quelles restrictions nous sommes confrontés au quotidien. L'une d'elles est due à des logiciels comme le Flash. Dans le seul secteur de la vidéo, le Flash est la méthode numéro un qu'on utilise pour contrôler l'accès à la "propriété intellectuelle". Et pourtant, le Flash ne se contente pas de limiter les contenus vidéo. À la différence du HTML et du Javascript, qui sont enregistrés sous un format lisible par un être humain, les fichiers en Flash sont dans un format que seuls les ordinateurs savent lire, si bien que personne ne peut savoir exactement ce que fabriquent ces fichiers dans nos ordinateurs. Pour cette raison, tout le monde peut limiter l'accès au contenu des fichiers eux-mêmes, ou encore injecter des virus et autres codes malveillants grâce à l'utilisation du Flash Player.

Paragraphe 3

The biggest restricting factor, though, is the fact that consumers must use the software distributed by Adobe in order to view Flash files in their entirety. This is a major problem because, with a 99% market penetration, Adobe can do anything it would like. Adobe Flash is installed on more computers than even Microsoft Windows, which naturally gives them a huge amount of power. The dependency of people on Flash Player is so great that Adobe could chose any day to shut all installations of Flash Player down until the user payed a $40 ransom fee. If Adobe ever fell short of money, this would be a convenient and no-hassle way to gain money, considering most people would end up paying this fee for access to games, videos, and a multitude of other possibilities online we often take for granted. This is only the tip of the iceberg, though. Adobe could block out competitors’ software, spy on the users, or even include a “back door” to allow employees to remotely control anybody’s computer. With Flash’s massive install base, Adobe could technically do anything they want to your computer.
Ce qui est contraignant au plus haut point, toutefois, c'est que les consommateurs sont obligés d'utiliser le logiciel distribué par Adobe s'ils veulent profiter pleinement des fichiers en Flash. C'est un problème crucial, parce qu'avec un taux de pénétration du marché de 99%, Adobe peut faire tout ce qui lui plaît. Adobe Flash est installé sur plus d'ordinateurs que Windows de Microsoft, ce qui lui confère naturellement un énorme pouvoir. Notre dépendance à Flash Player est telle qu'Adobe pourrait d'un jour à l'autre décider de désactiver toutes les installations de Flash Player tant que l'utilisateur n'aura pas versé une rançon de 40$. Si jamais Adobe venait à manquer d'argent, ce serait un moyen pratique et sans souci de gagner gros, en considérant que la plupart des gens finiraient par payer la note pour avoir accès aux jeux, aux vidéos, et une myriade d'autres services en ligne que nous considérons souvent comme allant de soi. Et ce n'est pourtant que la partie émergée de l'iceberg. Adobe pourrait bloquer les logiciels concurrents, espionner les usagers, ou encore se servir d'un "back door" (un accès secret) pour permettre à ses employés de prendre le contrôle à distance de n'importe quel ordinateur. Avec le gigantesque parc installé dont il dispose, Adobe pourrait techniquement faire ce que bon lui semble de votre ordinateur.

Paragraphe 4

Devoted individuals have begun developing alternatives through reverse engineering, such as “Gnash” and “swfdec”, but those are still unable to be completed due to the lack of cooperation by Adobe. Adobe initiated the “Open Screen Project” to give the appearance that it promoted choice in platforms and ease any fears regarding Adobe’s obsessive control, yet it really just restates the knowledge that was already gained through the effort of previous reverse engineering techniques. The only benefit of the Open Screen Project was the promise Adobe made not to sue any Flash-alternative projects, yet this promise, in reality, just affirms the excessive control Adobe has over the platform. Recently, Adobe sent a Cease and Desist to SourceForge, a company that hosts community-developed software projects, regarding a hosted project called “rtmpdump”. This project opened up features of Flash to average people that were previously only available in Adobe’s Flash Player. Despite Adobe’s claim to transparency and neutrality, SourceForge was required to remove rtmpdump from its site, confirming yet again the massive amount of power Adobe has.
Des bénévoles dévoués ont commencé à développer des solutions alternatives en passant par la rétro-ingénierie, avec des projets comme « Gnash » et « swfdec», mais il est encore impossible de les mener à leur terme en raison du refus de coopération d'Adobe. Adobe a lancé le projet « Open Screen » pour se donner l'air de promouvoir le choix des plateformes et apaiser les craintes à l'égard du contrôle obsessionnel de sa part, alors qu'en réalité il s'agit simplement de récupérer le savoir-faire déjà acquis par des techniques de rétro-ingénierie existantes. Seul bénéfice du projet Open Screen : Adobe s'est engagé à ne poursuivre pénalement aucun projet alternatif au Flash, bien que cet engagement, en réalité, ne fasse qu'affirmer le contrôle démesuré qu'exerce Adobe sur la plateforme. Récemment, Adobe a envoyé une mise en demeure à SourceForge, une entreprise qui héberge des projets développés de façon collaborative, à propos d'un projet appelé « rtmpdump ». Ce dernier procurait aux utilisateurs lambda les fonctionnalités du Flash qui n'étaient auparavant disponibles qu'avec le lecteur Flash d'Adobe. En dépit des déclarations d'Adobe sur la transparence et la neutralité, SourceForge a été contraint de retirer le projet rtmpdump de son site, confirmant une fois de plus l'énorme pouvoir dont dispose Adobe.

Paragraphe 5

A further issue with the Flash format is its dependency on software patented by multiple companies. These patents make Adobe’s promise worthless, as other companies also have the right to sue when their own patents are violated. Patent law was created to encourage innovation, but when computers entered the scene, corporations found they could benefit from the law by exploiting loopholes that allowed software to be patented. Eventually, trying to patent as many elementary concepts as possible became a business strategy, and any company who didn’t follow this strategy risked a lawsuit. Software patents have ranged from online tests to pop-up windows to hyperlinks to progress bars. In addition, almost all of the major audio, video, and image formats are or have been covered under numerous patents. As you can well imagine, nearly all computer software is covered by multiple patents from various companies. The biggest companies pool their patents together and agree not to sue each other in exchange for access to the patents from the other biggest corporations. In this way, Adobe cannot be sued for using certain components in Flash, but everyone else can for using those same components.
Un autre problème que pose le format Flash est sa dépendance à des logiciels brevetés par de multiples sociétés. Ces brevets rendent vaines les promesses d'Adobe, puisque d'autres sociétés ont elles aussi le pouvoir de mener des poursuites si leurs droits sont violés. La loi sur les brevets a été créée pour encourager l'innovation, mais quand les ordinateurs sont entrés en scène, les entreprises y ont vu une occasion de tirer bénéfice du vide juridique qui permettait aux logiciels d'être placés sous licence. Finalement, essayer de breveter autant de concepts élémentaires que possible est alors devenu une stratégie commerciale, et toute entreprise qui ne suivait pas cette stratégie s'exposait à des poursuites judiciaires. Les brevets logiciels ont porté sur tout, depuis les tests en ligne jusqu'aux fenêtres pop-up en passant par les hyperliens et les barres de progression. Comme vous l'imaginez facilement, pratiquement tous les logiciels informatiques sont couverts par de multiples brevets détenus par diverses sociétés. Les plus grandes entreprises mettent en commun leurs brevets et s'entendent pour ne pas se faire de procès mutuellement, en échange d'un accès aux brevets des autres entreprises. C'est ainsi qu'Adobe ne peut être poursuivi pour l'utilisation de certains composants du Flash, alors que tous les autres risquent des poursuites s'ils utilisent ces mêmes composants.
--daria 3 juin 2009 à 18:14 (UTC): essayer de breveter autant de concepts élémentaires que possible au lieu de essayer de breveter des concepts aussi élémentaires, non ?
--Goofy 3 juin 2009 à 18:36 (UTC): ah voui, merci. C'est corrigé.

Paragraphe 6

With the inability for consumers to use any alternative Flash players besides the one created by Adobe, one would expect the official player to be of high quality, right? Studies have found the opposite to be true. Not only does Flash have a huge number of security problems, but it also slows down computers significantly, especially computers that run operating systems other than Microsoft Windows. Flash consumes an average of 50-80% of system resources on Mac OSX. The leading cause of crashes in the Mozilla Firefox web browser, according to the bug reports submitted by users, is the Flash Plugin. Unfortunately, this is something Mozilla cannot improve, no matter how badly their users want it, because Adobe will not allow it. Efficiency can be measured in more than just performance, though. Flash users who want to minimize their carbon footprint will be unhappy to know how negatively Flash affects power usage. Flash, especially banner ads cause ones computer to use much more energy. Simply disabling Flash saves an equivalent amount of power to turning off a light bulb.
Dans la mesure où les consommateurs sont dans l'impossibilité d'utiliser un quelconque lecteur de Flash autre que celui d'Adobe, on pourrait s'attendre à ce que le lecteur officiel soit d'excellente qualité, non ? Des études ont prouvé tout le contraire. Non seulement le Flash comporte un nombre élevé de failles de sécurité, mais il ralentit aussi les ordinateurs de façon significative, particulièrement ceux qui utilisent d'autres systèmes d'exploitation que Windows. Le Flash consomme en moyenne 50 à 80 % des ressources système sous Mac OSX. La principale cause de plantage du navigateur Mozilla Firefox, selon les rapports de envoyés par les utilisateurs, est le plugin Flash. Cependant, l'efficacité peut être mesurée autrement que par la performance. Les utilisateurs de Flash soucieux de réduire leur bilan carbone risquent d'être mécontents d'apprendre à quel point le Flash plombe leur consommation énergétique. Le Flash, et particulièrement dans les bannières publicitaires, provoque une surconsommation d'énergie pour l'ordinateur. Rien qu'en désactivant le Flash on économise autant d'énergie qu'en éteignant une ampoule électrique.

Paragraphe 7

The most logical solution to this problem would be for Adobe to allow open access to view, modify, and distribute to the code programmers will understand used to develop Flash. This strategy would have a multitude of benefits for not only consumers and Adobe as a company, but for society as a whole. Collectively, consumers would like the best possible experience online, and Adobe would like to make as much money as possible. Both of these private interests would be stimulated.
La solution la plus rationnelle de ce problème serait qu'Adobe permette de lire, modifier et distribuer le code, de sorte que les programmeurs puissent comprendre comment développer en Flash. Cette stratégie aurait de multiples avantages, non seulement pour les consommateurs et l'entreprise Adobe, mais aussi pour la société tout entière. Dans un même mouvement, les consommateurs auraient le plaisir de bénéficier d'une meilleure navigation, et Adobe ferait autant de profits que possible. Chacun de ces intérêts particuliers y trouverait son compte.
--Goofy 3 juin 2009 à 10:27 (UTC): Cette phrase : The most logical solution to this problem would be for Adobe to allow open access to view, modify, and distribute to the code programmers will understand used to develop Flash. me semble contenir une erreur de syntaxe dans la langue d'origine. je traduis au plus vraisemblable. suggestions bienvenues.
--daria 3 juin 2009 à 18:19 (UTC): Bizarre aussi cette phrase en anglais pour moi, ta traduction me semble un bon compromis.
--Goofy 4 juin 2009 à 06:52 (UTC): @ DonRico Humpf, tu es sûr pour "profitS" ? J'aurais laissé au singulier, moi

Paragraphe 8

Consumers would benefit greatly with Adobe’s decision to allow open and unrestricted modification and distribution to its platform. Consumers would no longer have to worry about what would happen if Adobe tried to exercise excessive control over users, because anyone would be able to modify Flash to exclude the offending features. If this were to happen, Adobe would no doubt lose its reputation; however, if it were to happen today, it is possible that nobody would ever find out. It has been shown by projects such as the Linux kernel that those who can, will make changes to software to scratch personal itches. Corporations will naturally make changes to improve community-developed software when it will help that corporation’s own products. A multitude of corporations currently depend on Flash, making them all candidates to assist in improving Flash Player for the benefit of all. Speed is important to everybody, especially wealthy corporations that want their employees to be as productive as possible. As demonstrated by the Linux kernel, security and stability problems in community-developed software get fixed incredibly quickly.
Si Adobe autorisait la modification et la distribution sans restriction de sa plateforme, les consommateurs en tireraient un grand bénéfice. Ils n'auraient plus à se soucier de ce qui pourrait se passer si Adobe essayait d'abuser de son pouvoir de contrôle sur eux, parce que tout le monde serait capable de modifier le Flash pour désactiver les fonctions indésirables. Si les choses se passaient ainsi, Adobe y perdrait à coup sûr sa réputation détestable. Si cela devait arriver aujourd'hui, cependant, il est possible que personne ne le découvrirait. On a pu le constater dans des projets comme celui du noyau Linux : ceux qui peuvent modifier un logiciel le feront pour leur intérêt personnel. Les entreprises feront naturellement avancer les choses pour contribuer au développement collaboratif du logiciel seulement lorsque ce sera utile à leurs propres produits. Une multitude de sociétés dépendent du Flash, et sont donc à même d'aider au développement du lecteur de Flash pour le plus grand bien de tous. La vitesse est importante pour tout le monde, en particulier pour les entreprises prospères qui veulent que leurs employés soient les plus productifs possible. Comme on l'a vu avec le noyau Linux, les problèmes de stabilité et de sécurité sont réglés à une vitesse incroyable dans le monde du logiciel développé de façon collaborative.

Paragraphe 9

Adobe is the party that would yield the largest benefit from opening up Flash. Adobe’s business strategy with regards to Flash is to develop a massive number of technologies centering around Flash, and then sell a really expensive software to create Flash videos. The vast majority of these technologies have opened source code to stimulate usage and entice those who like modifiable and redistributable software. Unfortunately for Adobe, these have not penetrated the target market because the product they depend on, Flash, does not allow modification or redistribution. Adobe’s other income with regards to Flash come from licensing versions of Flash Player for use on embedded platforms, such as cell phones. While it is logical to expect monetary reimbursement from large corporations for the ability to use Flash Player, problems arise when these corporations choose not to pay for the license. A notable example of this is with the iPhone. The lack of cooperation by corporations results in Adobe losing control, because it limits access to the software from potential users. Through the exploitation of this target market (all Internet-connected users) Flash has the potential to become a true standard; in this case, Adobe would hold the key to producing content for the standard: “Adobe Creative Suite 4”, its flagship product. Allowing public access and modification to a company’s software is the only way to allow other corporations to help increase that company’s market share. For example, Flash could be improved by search engine companies to allow content to be indexed more easily, benefiting all companies involved and allowing for further standardization.
C'est Adobe qui serait le plus grand bénéficiaire s'il ouvrait le code du Flash. La stratégie commerciale d'Adobe en ce qui concerne le Flash consiste à développer une énorme quantité de technologies gravitant autour du Flash, puis de vendre à prix d'or un logiciel de création vidéo en Flash. La plupart de ces technologies ont un code ouvert pour inciter à l'usage et séduire ceux qui aiment le logiciel modifiable et distribuable. Malheureusement pour Adobe, elles n'ont pas réussi à gagner une part du marché cible parce que le produit dont elles dépendent, le Flash, ne permet ni modification ni redistribution. L'autre source de revenus d'Adobe découlant du Flash consiste à vendre des licences du lecteur de Flash pour les plateformes embarquées, comme dans les téléphone mobiles. Alors qu'il est logique d'espérer une manne financière venant des grandes entreprises lorsqu'on les autorise à utiliser le lecteur Flash, des problèmes surviennent quand ces entreprises choisissent de ne pas payer la licence. Le cas du iPhone en donne une remarquable illustration. Le manque de coopération des entreprises finit par faire perdre le contrôle du marché à Adobe, parce qu'il limite l'accès des utilisateurs potentiels au logiciel. En exploitant son énorme cœur de cible (tous les utilisateurs connectés à Internet) le Flash a le potentiel d'un authentique standard. Dans ce cas, Adobe détiendrait la clé de la création de contenus pour ce standard avec son produit phare : « Adobe Creative Suite 4 ». La seule façon pour une entreprise d'augmenter ses parts de marché, c'est d'autoriser l'accès public et la modification d'un logiciel aux autres sociétés, afin qu'elles l'aident à le développer. Par exemple, le Flash pourrait être amélioré par des sociétés qui conçoivent des moteurs de recherche, le contenu pourrait être plus facilement indexé, au profit de toutes les sociétés impliquées qui pourraient aller vers d'autres standardisations encore.


--DRI 3 juin 2009 à 20:08 (UTC): Sous Linux, pour le œ, c'est AltGr + o... ;-)

Paragraphe 10

There are other possible solutions to this problem, though they are not as elegant or effective. For instance, it is possible for some devoted activists to start a new software project to replace Flash. It would have similar features, but would not be compatible with existing Flash scripts. Though many appreciate the value of this type of project, it would nevertheless advance very slowly in what we have come to expect out of modern Internet-based technologies. It would also make extra overhead for the consumer, creating the need to install yet another web browser plug-in. Finally, this solution would divert developer time away from Flash Player alternative projects, such as Gnash and swfdec, which are increasingly necessary, and make it impossible to use the existing jungle of Flash scripts.
Il existe d'autres solutions possibles à ce problème, mais elles ne sont guère élégantes ni efficaces. Il est possible par exemple que certains activistes dévoués à la cause lancent un nouveau projet de logiciel qui remplacerait le Flash. Il aurait des fonctionnalités comparables, mais serait incompatible avec les scripts Flash déjà existants. Bien qu'apprécié de beaucoup, ce type de projet n'avancerait que très lentement, par rapport à ce que nous pouvons espérer des technologies modernes en ligne. Cela constituerait aussi un nouveau casse-tête pour le consommateur, en l'obligeant à installer un énième plugin pour son navigateur. Finalement, cette solution détournerait du temps de développement de projets alternatifs tels que Gnash et swfdec, qui deviennent de plus en plus nécessaires, et rendrait impossible le parcours dans la jungle des scripts en Flash déjà existants.

Paragraphe 11

Another solution, though much less plausible, is for consumers to stop using Flash altogether. The problems that come attached to this solution are obvious, though. First of all, it is nearly impossible to raise awareness for any cause, especially one that takes a long time for people to understand. In addition, Flash has become too embedded within the lifestyles of many Internet-connected users to “just quit”. With dependencies on video sharing sites, education material, games, and more, only the most devoted users would be able to resist the pressure. This option would be much more effective as a protest technique to convince Adobe to allow modification than it would be as a solution on its own.
Une autre solution, encore moins crédible, serait que les consommateurs cessent tous ensemble d'utiliser le Flash. Les problèmes liés à cette solution sont cependant évidents. Avant tout il est quasi impossible de provoquer une prise de conscience en faveur d'une cause, en particulier quand celle-ci est difficile à comprendre. De plus, le Flash est devenu tellement inhérent aux habitudes de navigation de tant d'usagers du Web qu'ils ne pourront tout simplement pas "l'abandonner". Tellement de choses dépendent de lui, comme les sites de partage vidéo, de matériel pédagogique, de jeux et tant d'autres domaines encore, que seuls les utilisateurs les plus fanatiques seraient capables de résister à la pression. Cette solution serait bien plus efficace comme technique de protestation pour convaincre Adobe d'autoriser les modifications que comme une solution par elle-même.
--daria 3 juin 2009 à 19:23 (UTC): Cette fois-ci je n'ai pas changé la tournure avec cependant en fin de phrase que je trouve inhabituelle en langue écrite, à l'oral ça passe mieux.

Paragraphe 12

As you can see, Flash started out as a slightly obnoxious insect, but it grew over time into the monster that it is today. Adobe has too much control over the software. The control it has makes it impossible for Internet content to be truly accessible to everyone, and requires every user to subject his/herself to Adobe. It also carries a large number of problems along with it that Adobe has no desire to solve, as solving them would not increase its market share. By allowing the modification and redistribution of Flash, both Adobe and its consumers would benefit from the synergy that would be achieved. Nobody can build a skyscraper alone. Until Adobe makes Flash more permissible, Flash users have no choice but to sit in the monster’s mouth and hope it doesn’t get hungry.
Comme vous le voyez, le Flash n'était au départ qu'une sorte d'insecte légèrement pénible, mais avec le temps il est devenu le monstre que l'on connaît aujourd'hui. Adobe exerce un pouvoir de contrôle excessif sur le logiciel. À cause de ce contrôle, les contenus disponibles sur Internet ne sont pas réellement accessibles à tous, et les utilisateurs n'ont d'autre choix que de se soumettre à Adobe. Cette situation entraîne aussi un grand nombre de problèmes qu'Adobe ne cherche pas à résoudre, tant que les résoudre ne lui permet pas d'accroître ses parts de marché. En autorisant les modifications et la redistribution du Flash, Adobe, tout comme les consommateurs, serait bénéficiaires de la synergie qui se mettrait en place. Personne ne peut construire un gratte-ciel tout seul. Tant qu'Adobe n'aura pas rendu le Flash plus accessible, ses utilisateurs n'auront pas d'autre choix que de s'installer dans la gueule du monstre en espérant qu'il n'aura pas faim.