Windows vs. Linux: Understanding the Difficulty Divide

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Article original sur workswithu.com.


Pseudo Code Rôle Statut
Olivier OLV Traduction Terminé
Daria DAR Relecture Terminé
aKa Validation Terminé


Article en ligne à cette adresse : http://www.framablog.org/index.php/post/2008/06/07/windows-vs-linux-comparaison



Sommaire

Titre

Windows vs. Linux: Understanding the Difficulty Divide
Windows contre Linux : Comprendre le fossé de la complexité

Paragraphe 1

Over the years, I’ve developed a generalized theory about the relative cost of getting things done in Windows versus that of Linux, and as something of a corollary, the reason a lot of people say Linux is too hard, or “not ready for the desktop.”

The essence of this theory can be illustrated by this graph:


Avec le temps j'ai développé une théorie généralisée des coûts que cela représente d'effectuer une tâche sous Windows et sous Linux, un corollaire de cette théorie est que beaucoup de gens pensent que Linux est trop compliqué ou "pas encore prêt pour le grand public".

L'essence de cette théorie peut être illustrée par ce graphique :

Paragraphe 2

Of course, this graph has no actual numbers to back it up. It is just a visualization to help explain a concept that I’ve seen illustrated many times over. The X-axis represents the complexity of the task at hand. It could be setting up networking, viewing an image, making a movie, building and running a website, automating some complex database migration; really any task that might be done with a computer, large or small. The Y-axis then represents the relative cost of completing that task. I mean “cost” here very generally. The cost could be your own personal time, the cost of a license for a piece of software, the cost of training, or the cost of hiring a developer to write a program to do what you need.
Evidemment, aucune donnée ne vient étayer ce graphique. C'est simplement un support visuel pour aider à expliquer un concept que j'ai déjà souvent vu illustré. L'axe des x représente la complexité de la tâche à réaliser. Ca peut être la création d'un réseau, l'ouverture d'une image, la conception d'un film, la construction et la maintenance d'un site Web, l'automatisation de la migration d'une base de données complexe ; vraiment n'importe quelle tâche qui peut être réalisée par un ordinateur, grand ou petit. Sur l'axe des y on retrouve le coût relatif pour mener cette tâche à bien. Je prends ici "coût" dans un sens très général. Ce coût peut représenter votre temps, le coût d'une licence pour un logiciel, le coût de la formation ou le coût de l'embauche d'un développeur pour écrire le programme dont vous avez besoin.

Paragraphe 3

Naturally, the cost of completing a task goes up for both Windows and Linux as the complexity increases. Notice though the different rates of change. The Linux curve is nearly linear, and even begins to flatten as the complexity goes up. This implies that as the complexity of the task rises, the corresponding increase in cost is proportionally similar and that as one learns some of those skills are readily applied to the more complex tasks. The cost is commensurate with the complexity and knowledge builds on itself, making the harder tasks more accessible. I like to call it “the fair cost of enabling technology.”
Logiquement, le coût pour mener à bien une tâche augmente, que ce soit sous Windows ou sous Linux, avec la complexité de la tâche. Je vous invite par contre à regarder l'ampleur de la différence. La courbe pour Linux est quasiment linéaire et tend même vers une asymptote à mesure que la complexité augmente. En d'autres termes, l'augmentation du coût est proportionnelle à l'augmentation de la complexité de la tâche et l'apprentissage de nouvelles compétences est immédiatement mis à profit pour des tâches plus ardues. Le coût est proportionnel à la difficulté et l'apprentissage est progressif, ce qui rend les tâches les plus dures plus accessibles. J'aime appeler cela "le juste prix de l'accès à la technologie".
--Olivier 5 juin 2008 à 10:43 (CEST): Traduction de la dernière phrase à améliorer.
--daria 5 juin 2008 à 18:01 (CEST): Dernière phrase bien ou Je me plais à l'appeler... qui a un sens différent du texte d'origine...

Paragraphe 4

For Windows, the curve starts out very flat. Moderately complex tasks don’t cost much more to complete than trivially complex tasks. This brings us to the Difficulty Divide. That’s the space bounded by the curves where Windows wins. It is easier to complete tasks of that difficulty class in Windows than it is in Linux. It is my belief that most of the people who give up on Linux are the ones who aren’t able to get past the Difficulty Divide. They may not have the time or the interest to get to the next level. The reason doesn’t really matter, the fact is, they don’t make it.
Pour Windows la courbe est très plate au début. La réalisation de tâches modérément complexes ne coûte pas beaucoup plus que la réalisation de tâches triviales. Voilà qui nous amène au fossé de la complexité. C'est l'espace borné par les courbes où Windows l'emporte. Il est plus simple de compléter des tâches de ce niveau de complexité sous Windows que sous Linux. Je suis de l'avis que les gens qui abandonnent Linux sont ceux qui ne parviennent pas à franchir le fossé de la complexité. Que ce soit parce qu'ils n'ont pas le temps ou l'intérêt nécessaire pour atteindre ce niveau supérieur importe peu, le fait est qu'ils n'y parviennent pas.

Paragraphe 5

Notice too though that the curve for Windows approaches vertical very quickly. As one’s needs and knowledge increases, the cost to get to the next level with Windows goes up more and more quickly. Soon you find yourself searching far and wide for software because tools to complete your task are not readily available. Often times those tools don’t exist or are are very costly. Even if you have the know-how to create a solution, the tools necessary to do that are often also quite costly. The relative opacity and monolithic nature of Windows comes into play here too. Comparatively sparse logging, cryptic errors, and complex hidden interactions can lead even a seasoned system administrator like myself to wasting time guessing at the root cause of a problem. Often times even once the root problem is found, there is a high likelihood that no single tool will do what you need and making the various pieces work together is in and of itself yet another challenge. These factors all add to the cost of completing the task at hand.
Je vous invite également à observer cependant que la courbe pour Windows devient presque verticale très rapidement. Plus les besoins et les compétences de quelqu'un augmentent, plus le coût pour atteindre un nouveau pallier sous Windows augmente et ce de plus en plus vite. Vous vous retrouvez rapidement à chercher partout des logiciels parce que les outils qui vous permettent de mener à bien votre tâche ne sont pas facilement accessibles. Le plus souvent ces outils n'existent pas ou sont très coûteux. Même si vous avez le savoir-faire pour créer une solution, les outils nécessaires pour la mettre en œuvre sont souvent très chers. L'opacité relative et la nature monolithique de Windows joue également un rôle ici. Les maigres rapports, les erreurs mystérieuses et les interactions complexes cachées peuvent faire perdre beaucoup de temps pour deviner la source d'un problème, même pour un administrateur système expérimenté comme moi. Souvent, même une fois que la cause du problème est détectée il est fort probable qu'absolument aucun outil ne fera ce que vous désirez et réussir à faire fonctionner tous les outils ensemble présente encore un autre défi en lui-même. Tous ces facteurs alourdissent le coût de la réalisation d'une tâche.

Paragraphe 6

It is at this level of complexity that Linux wins. Thanks to the free availability of powerful tools and the open sharing of information amongst the Linux using community, the cost of completing tasks rises much more slowly. It is surprising how quickly one’s needs and skills can rise to the level where problems are easier to solve in Linux. For what I call “The Typical Technologist”, it can take only a few months to get there with no previous knowledge of Linux. I’ve seen it happen. For people who aren’t so into tech, it may take longer, but odds are they will get there. For the truly “hardcore” it may be a matter of days or weeks.
C'est à ce niveau de complexité que Linux l'emporte. Grâce à la libre disponibilité de puissants outils et grâce au partage sans entraves d'informations au sein de la communauté d'utilisateurs de Linux le coût de la réalisation des tâches augmente bien plus lentement. Il est surprenant de voir à quelle vitesse les besoins et les compétences de quelqu'un peuvent atteindre ce niveau où les problèmes sont plus simples à résoudre sous Linux. Pour ceux que je classerais dans la catégorie "Technologiste Typique" il ne faut pas plus de quelques mois pour y parvenir sans connaissance préalable de Linux. J'en ai été témoin. Pour les gens qui ne sont pas aussi mordus de technologie ça peut prendre plus de temps, mais selon toute probabilité ils y parviendront. Pour ceux qui sont vraiment à fond dedans ça peut ne prendre que quelques jours ou semaines.
--Olivier 5 juin 2008 à 10:43 (CEST): On laisse "hardcore" ou on traduit ?
--daria 5 juin 2008 à 18:04 (CEST): Je préfère la traduction.

Paragraphe 7

Recently though I’ve had to modify my theory on the difficulty divide, and I’ll give you my take on the current state of affairs next week. In the meantime though, what do you think? Is the difficulty divide real? Does my explanation here accurately characterize it?
J'ai récemment eu à modifier ma théorie sur le fossé de la complexité, je vous ferai part de son évolution la semaine prochaine. En attendant j'aimerais savoir ce que vous en pensez. Est-ce que le fossé de la complexité existe vraiment ? Est-ce que mon explication le décrit avec précision ?